VI. 333 et suiv. Tourmens qu'elle cause
AVENT. Entretien afiectif pour ce temps sur le dernier avènement de Jésus-Christ. 53. (Voyez Jugement.)
AVILA (Jean d' i enseigne que l'ame parfaite ne regarde que Dieu, sans attendre la récompense. IL 315. III, 255, 378, 524. Qu'il est permis de regarder la récompense pour nous exciter. 11.315. 111. 255, 261, 529 Il dit qu'il y a danger à dé- .sirer les vertus, la paix de l'ame, etc. 253. (Voyez Davii,.*.)
AVRIL. Ce moiséloilconsacréàVéïius, et pourquoi. VL 421.
TABLE DES iMATIÈRES.
BAGNOLS (Dreux-Louis Dugué de), ministre de Louis XIV à la cour de Hruxcllcs, favorise les Jansénistes. IV. 453.
BANNES (Domini(iue ; , théologien nominicain , soutient (]ue l'ame qui acquiesceroit à sa damnation qui lui seroit révélée , mérileroit un accroissement de grâce, si elle aime Dieu dans ce désespoir. 111. 274 et suiv. Il enseigne que les schismes naissent non-seulemeat de la diversité des sens . mais encore de la diversité des paroles. IV. 99. Que c'est une hérésie de dire : L'Eglise n'est point une règle infaillihle pour décider la manière dont on doit parler des choses de la foi. 175 et suiv. Que l'Eglise ne sauroit errer en confirmant un ordre religieux. 178.
BANQUEROUTES : moyens de les prévenir. VI. 478.
BAPTÈ.ME. Instructions à faire aux enfans sur ce sacrement. V. 585. Pourquoi institué. VI. 17. Sa signification. 65. Ses effets. 17. Appartient à l'Eglise partout où il se trouve. V. 655. Il n'est pas, même selon les Protestans, une simple cérémonie , un signe ineffii.ace. I. 152. 11 peut être administré par des laïques , et même par des femmes. 166. Explication des cérémonies du Baptême. VI. 17 et suiv. Les promesses qui y sont faites, quoique par autrui, doivent être gardées inviolablement. 18. Avis au parrain et à la marraine après l'administration du Baptême. Ibid.
BARONIUS (César), cardinal. Il ne voit.'comme Bellarmin, dans la condamnation du pape Honorius , qu'un fait particulier et personnel , sur lequel on peut revenir. IV. 198 et suiv. Ce seroit bien à fort qu'on lui supposeroit même le doute sur l'infaillibilité de l'Eglise dans les faits qui intéressent la foi. 202. Libérius, qu'il défend, seroit devenu hérétique , s'il eût condamné le terme de consuhatantiel consacré par l'Eglise. 203 et suiv.
BARTHELE.MI DES MARTYRS, archevêque de Brague: se plaint au Pape de l'avilissemeul des évêques. II. 48. Cité sur la contemplation. En quel temps , selon lui, les images des attributs et de l'humanité de Jésus-Christ nuisent à l'union. 111. 304.
BASILE (Saint). Son style et son éloquence. VI. 603. Ce saint exclut l'affection naturelle et mercenaire. II. 303. Comment il peint les trois états des justes. III. 251, 502. Avec combien peu de raison les Jansénistes opposent, contre l'infaillibilité de l'Eglise sur les faits dogmatiques, les plaintes et le blâme de ce Père contre la conduite tenue envers Marcel d'Ancyre. IV. 109. Il ne veut pas que les confessions de foi changent avec les temps, mais qu'on règle sa croyance selon les paroles que les Pères de Nicéc ont établies, et selon le sens que ces paroles expriment. 112 et suiv.
B.WIÉRE )Maximilien-Emmanuel, électeur de). Ce prince parle à Fénelon en faveur dos Jansénistes. IV. 452 et suiv. Par qui endoctriné. 453.
BÉATITUDE. Elle ne s'entend jamais , dan^ la dispute du Quiétisme, que de la vision intuitive. III. 434 477, 481. Est-elle notre fin dernière? 231, 236 , 364 , 422 , 425 , 470 et suiv. 639. Est-elle la raison d'aimer Dieu? IL 382. 393, 394 et suiv. 407. 411 , 463 et suiv. 487 , 489 , 496, 507. 582 et suiv. III. 5, 217, 432 et suiv. 461, 474 , 498, 539 et suiv. Est-elle un motif, au moins virtuel , inséparable de l'acte de charité? H. L. 220. IL 507, 511, 533 et suiv. 582 et suiv. 597 et suiv. 657, 664. III. 84 , 216 , 228 et suiv. 362 et suiv. 449. Aucun état n'en exclut le désir. II. 325 et suiv. 393 et suiv. 462 et suiv. 318. IIL 488 , 531 et suiv. Est-elle un don gratuit? IL 390, 407, 470 et suiv. 473, 474 et suiv. ^89, 494 et suiv. 509, 534 , 554, 6U, 616, 652. m. 5, 46 et suiv. 128 et suiv. 231, 359 et suiv. 431 et suiv. 438 et suiv. 454, 474, 481 et suiv. 486, 543, 561 FÉNELON. TO.ME X.
et suiv. Comment les parfaits la désirent. IL 338, 345, 441. 444, 473 etsuiv. 491, 517. IIL 313, 482, 484 et suiv. 486, 492. Doit-on la prendre en deux sens différens , en distinguer deux espèces? IL 446, 461, 470, 490 et suiv. 494 et suiv. 576, 665. 111. 222 et suiv. 245, 317 et suiv. 353 et suiv. 426 , 442, 465, 536. Comment est-elle le mobile de toutes nos actions? H. L. 218. II. 305, 4)1, 438, 488 et suiv. 494 et suiv. 584 , 586. 646. IIL 228 et suiv. 439 et suiv. 484. Dans l'état habituel du pur amour, on la désire plus vivement que jamais. 563. Ce qu'on entend par la béatitude objective , formelle , ou créée. IL 277 et suiv, 304, 473, 310, 568 et Suiv. 576, 626, 666.111. 145 et suiv. 425 et suiv.
BEAUTÉ. Vanité de la beauté du corps. V. 588. La vertu simple fait le vrai charme de la beauté. VL 225.
BEAUVILLIERS (Paul, duc de) regarde comme un .service rendu a la société la publication du traité de l'Education des Filles. H. L. 84. Fénelon , après la mort du duc de Bourgogne , désire que ce seigneur se rapproche de madame de Mainlenon pour agir auprès du Roi. VIL 191. Voudroit qu'il fût membre du conseil de régence. 192. Qu'il se sacrifiât pour être gouverneur du jeune Dauphin. 193.
BELLAR.MIN (Robert), cardinal. Ce qu'il enseigne sur l'infaillibilité personnelle des souverains Pontifes , et réfutation de son sentiment. IL 6. Ne fondant la condamnation d'Honorius et de ses lettres, que sur de faux bruits , il n'entend qu'un fait personnel et particulier, sur lequel tout le monde convient que l'Eglise peut se tromper. IV. 191 etsuiv. 478 et suiv. Il soutient l'infaillibilité de l'Eglise sur tous les faits qui intéressent la foi. IV. 195. 11 dit que les hérétiques seuls nient l'infaillibilité de l'Eglise sur la canonisation des Saints. 197. Le Pape, selon lui, peut se tromper dans les questions particulières de fait. 566. Sa doctrine sur la grâce : combien elle est opposée au système de Jansénius. V. 368. Elle a eu l'approbation d'un des chefs de l'école des Thomistes. 369.
BENEDICTINS (les) de la congrégation de Saint-Maur sont les auteurs de la Préface insérée dans la nouvelle édition des Œuvres de saint Augustin. V. 213. La doctrine catholique sur la grâce y est souvent enseignée. 213. On y remarque cependant , en beaucoup d'autres endroits , une doctrine fausse et scandaleuse sur la même matière , où la doctrine de saint Augustin est dénaturée. 215. Les notes marginales de celte édition vicieuses et intolérables. Ibid,
BENOIT (Saint). But de sa règle. V. 689. N'a pas cru troubler la solitude de ses disciples, en les chargeant de l'instruction de la jeunesse. 694.
RERGERET , directeur de l'Académie française . répond au discours de Fénelon pour sa réception à l'Académie. VL 609. Fait l'éloge des ouvrages de Pellissou. Ihid. Loue Fénelon. G09 et suiv. Fait l'éloge du Duc de Bourgogne. 610. De Louis XIV. 611. Célèbre la prise de Namur. Ibid.
BERNARD (Saint). Sermon pour le jour de sa fête ; sa vie solitaire et sa vie apostolique. V. 632. Son innocence exposée, 632. Dieu l'appelle au désert. 633. 11 se présente à Citeaux. Ibid. Envoyé à Clairvaux pour fonder une nouvelle colonie de solitaires. Ibid. Ses austérités. Ibid. Son monastère fleurit. 634. Douceur de son administration. Ibid. Sa mort jette la consternation dans le cœur de ses enfans. 634 et suiv. Ses travaux pour l'extinction du schisme d'Anaclet. 635. Sa puissance sur les cœurs. 636. Ses prédications pour une croisade. 636. Ses victoires sur de vains philosophes. Ibid. Ses nombreux miracles. 637 Ses écrits. Ibid, Sur son éloquence. VI. 624. Ce qu'il appelle cupidité
TABLE DES MATIÈRES
soumise. II. 261 et suiv. 275. III. 90 , 113 et suiv. 153, 310. Réduit tout à l'amour. II. 349. 485. III. 289. 510 et suiv. Comment il peint Tamouv désintéressé. 269, 287, 294, 492, 510 et suiv. 565 et suiv. Quel est, selon lui, le vrai amour? 490. Il enseigne que dans l'ame parfaite , l'amour ne prend plus de forces de l'espérance. 153 et 154, 253 et suiv. 378, 490, 567. Que le parfait ne veut plus que Dieu même. II. 307, 405, 444. 627. III. 114, 510. N'ose dire si quelqu'un est arrivé à la perfection de l'amour pur. II. 270. III. 114 , 117. Reconnoit un amour naturel et délibéré de soi. II. 572. Loue l'amour de pure concupiscence. 370, 536 III. 113 et suiv. Quel est le quatrième état des justes qu'il dépeint? II. 270. 111. 513 et suiv. Distingue trois classes ou états des justes. SU. 11 vaut mieux, selon lui , que le scandale éclate que d'abandonner la vérité. 110. Il dit que dans toutes les choses qu'on aime pour quelque autre , c'est celle où l'amour tend comme à sa fin qu'on aime vraiment. 384. Que faire le mal par le commandement de ce qui que ce soit , ce n'est pas obéir, mais plutôt désobéir certainement. IV. 315 et suiv. Paroles remarquables de ce saint sur raffoiblissement de l'autorité épiscopale. II. 48 et suiv,
BERULLE (Pierre de), cardinal , admet l'état passif. H. L. 241. Etend l'abnégation intérieure jusqu'aux choses nécessaires à la vie de l'esprit. II. 315. Jusqu'au désir de la gloire éternelle. 628.
BEHWICK (Jacques de Fitz-James , duc de) , maréchal de France. Son caractère. VU. 182.
BÉTES. On a une répugnance naturelle a croire qu'elles ne soient que de pures machines. I. 4. 21. Fénelon ne prend aucun parti sur la question de l'ame des bêtes. H. L. 95. Dialogue sur le système des bêtes-machines. VI. 332. BETIQUE. Belle description de ce pays. VI. 450, BEZONS (Jacques de Bazin, comte do ), maréchal de France. Son caractère. VII. 182.
BUS, philosophe Grec; sa patrie. VII. 17. Ses qualilés. Ibid. Son stratagème pour délivrer sa patrie, assiégée par Haliattes.18. Ses maximes. //;W. Sa réponse à un impie. i9. Son mépris pour les biens de la fortune , sa mort. Ibid.
BIENS. 11 y a deux ordres de b^ens , ceux de la nature et de la grâce. II. 102 et suiv. Jésus-Christ est la cause méritoire des biens de la nature. Ibid. On perd les véritables biens pour chercher les imaginaires. VI. 210. Les biens simples et innocens sont toujours doux à ceux qui savent se contenter du nécessaire. 225.
BION , philosophe grec , embrasse la secte des Cyniques. VII. 70 Sa mauvaise conduite. Ibid, 72. Raconte à Antigonus son origine. 70 et suiv. Ses maxiimis. 71 . Tombe dans des superstitions. Ibid. Sa mort. 72.
BISSY (Henri de Thiard de), évèquc de Meaux. Fénolon répond aux difficultés que ce prélat lui a proposées contre ses Imtructions pastorn'cs. IV. 338. Il fAche de dissuader Fénelon de rendre publique sa réponse. 353. Ce n'est point par ménagement pour hs Jansénistes , qu'il n'établit pas l'obéissance due à l'Eglise dans la condamnation des livres , sur son infaillibilité surnaturelle , mais parce que c'est un principe très-contesté. 354 et suiv. Il objecte à Fénelon la diflicullé de fixer le sensus obvitis des cinq Propositions, contre les subtilités du parti. 355 et suiv. Ce prélat a condamné les Institutions tlif!oioi/i</ues de Juénin. Combien la doctrine du prélat diffère de celle du docteur llabert. V. 40S.
BLOSII'S (Louis). Ses écrits approuvés. 11. 355, nw. III.
392. Exclut toute mercénarité. H. 314. III. 287. 524. Rejette toute image sensible dans la contemplation. II. 355. IIL 301. Comme il peint les épreuves de la vie intérieure. H. 641. 111. 271, 272. 392. Dit que peu de gens connoissent l'affection suprême , la cime de l'esprit , le fond caché de l'ame. 265. Cité sur l'utilité de l'abandon absolu 274. Sur la soumission totale de la chair à l'esprit déiformé. 280. En quoi consiste , selon lui , la sagesse de l'homme parfait. 284. Montre combien est pénible le sacrifice absolu. 327,392. BOILE.XU (Nicolas) Despréaux. Son jugement sur le Télémaque. H. L. 136.
BON.V i Jean), cardinal, ne veut suivre que la voie du pur amour. II. 315. Admet la séparation des parties de l'ame. 373. III. 276 et suiv. Il sert Dieu pour lui seul. 258, 379. BONAVENTURE (Saint) assure que l'ame parfaite cherche nonce qui l'intéresse, mais ce qui est de l'intérêt de Dieu. II. 211. 596. III. 187 et suiv. Que l'attente du bonheur éternel n'est point mercenaire, et ne cause aucune imperfection à la charité. 11. 466, 485. Que la charité est un désir du bien pour l'objet aimé. 486. Que l'amour naturel de soi n'est digne ni de louange ni de blâme. 573. 111. 531. Que la vraie amante ne désire aucun intérêt temporel, ni aucun don de l'époux , mais lui-même , source de tous les dons. 254, 259, 285 et suiv. Que l'étal de pur amour est une sagesse cachée , et connue de peu d'ames. 264. Rapporte jusqu'oii alloit la soumission de la chair à l'esprit dans saint François. 279. Cité sur l'exclusion de toute image dans la contemplation. 302. Distingue deux mercénarités, que les parfaits n'ont plus. 522. En quoi les mercenaires diffèrent des parfaits. 531.
BONHEUR. Dieu seul est le bonheur de l'ame. I. 192. Faux bonheur des mondains; pourquoi ils ne sont pas hr ureux. V. 700 et suiv. 701 (Voyez Monde.) En quoi consiste le vrai bonheur. 701, 702 et suiv. 703. Impossible par l'amour-proprc. 702. Le moyen de jouir du bonheur est de n'avoir aucun regret des grandeurs. VI. 196 , 200. 11 ne faut point envier le bonheur d'un autre homme. 204. Le bonheur est indépendant de tous les avantages extérieurs. 206. 11 ne se trouve que dans la bonne foi, la droiture et le courage. 317.
BONIFACE VIII. Bulle de ce pontife sur la distinction des deux puissances. II. 30. Quelle interprétation il faut lui donner. Ibid.
BOSSUET (Jacques-Bénigne), évëque de Meaux. Sa dispute avec l'évêque de Tournai sur l'indéfectibilité du saint siège. II. 10.11 est l'auteur des quatre Articles du clergé de France. 11. Réfutation do la distinction de Bossuel entre l'indéfectibilité et l'infaillibilité du saint siège. 11 et suiv. Il démontre, dans son sermon sur l'nnifé de l'Ef/Zise , la nécessité de la communion avec le saint siège. V. 175.
Précis des questions agitées entre Bossuet et Fénelon , à l'occasion de la controverse du Quiétisme. H. L. 211 et suiv. Bossuet menace d'écrire contre un ouvrage de Fénelon qu'il ne connolt pas encore. IL 253, 540, 547. Promet de répondre aux questions de Fénelon, et s'y refuse ensuite. IL L. 37. II. 331, 395, 468. III. 41 et suiv. 86. Approuve la lettre de Fénelon à une Clarmélite sur la contemplation, II. 253. 589. Approuve les écrits du P. Surin. 320, 350. 565, 596. Approuve un petit livre intitulé Dieu seul , qui ne respire que l'amour le plus désintéressé. III. 232. Dénonce Fénelon , qu'il accuse de variations, comme ;:n second Molinos, un Montan. H. 399. III. 7, 19, 31, 64 et suiv. 109. Accusé d'exciter, par jalousie, tous les esprits contre Fénelon. II. 250. Est étranger à la doctrine des niys-
TABLE DES MATIÈRES
tiques. II. 252, 395 el suiv. 538, 541 et siiiv. III. 14. Donne à madame Guyon un certificat avantageux. II. 540. III. 8, 13, 22, 69. Opposition reprochée à Bossuet entre sa conduite et ses senlimens envers Fénelon, 14 et suiv. 19, 27 et suiv. 54, 73, 75. Veut être le consécrateur de Fénelon. 30, 73. Il s'excuse ensuite de l'avoir sacré , par l'exemple deSynésius. 30 et suiv. 74. S'accuse auprès de Louis XIV, de n'avoir pas révélé le fanatisme de sou confrère. 40. Désavoue avoir jamais dicté des actes de soumission à madame Guyon. 68. Accusé par Fénelon d'altérer ses passages et de chanjrer ses expressions. 11. 626, 640. 651 , 654 , 655. III. 5, 6 et suiv. 15 et suiv. 4 5,50, 56, Cl, 64 et suiv. 79, 167. Bossuet est contraire au sentiment de TKcole sur la charilé.H. L.180. II. 179, 252, 330,382, 389, 394 et suiv. 435, 487, 539, 542, 582, 609,655. III. 22;\ 232, 341 et suiv. 354. Donne la béatitude cnnimo la raison d'aimer Dieu, II. 385, 387.. 402, 407, 512, 664. III. 27 et suiv, 33, 128, 165, 220, 223, 228 et suiv. .354, 367, 423, 428 , 431 , 455 et suiv. 541 et suiv. 556. Prétend inséparables les motifs de charité , primaires et secondaires. H. L. 219. II. 385, 387, 391, .584, 054. III. 84, 164 , 232, 314, 341 et suiv. 369 el suiv. 429, 449, 494, 642 et suiv. Fait de la béatitude un motif virtuel et implicite qui excite toujours l'ame. 228, 27 't. Admet la persuasion actuelle de la damnation dans saint François de Sales , dans sainte Angèlc de Foligni. II. 372, 479. '/iù/ et suiv. 5!)2 , 604 . 645, 655. 111. 155 el suiv. 458, 470. Ce qu'il dit du grand acte d'abandon de la mère Rossette. II 365. L'impuissance qu'il admet est indélinie pour les actes et la durée. 111. 210 et suiv. Exclut aussi tout amour naturel de soi. II. 340. 570, 596, 627. III. 383. Semble reconnoilre un intérêt propre qu'il faut retrancher. II. 629.111.43,81 et suiv, I33etsuiv. 226el suiv. 258. Opposé à lui-même sur la mercénarilé. H. L. 236. II. 574 , 636. III. 317 et suiv. Prétend que les mystiques n'ont jamais bien délini la propriété et la désapropriation.
II. 395 et suiv. 499, 560. III. 310, 527. Avoue que saint François de Sales semble exclure de la charité le désir de posséder Dieu. II. 518. Fénelon lui reproche de soutenir des nouveautés. 606, 640. III. 52, 85,368. De parler avec mépris des écrits de saint François de Sales. II. 619. 111. 24, 5G, 310. De traiter de quiétisle quiconque reconnoit un amour indépendant de la béatitude. II. 631. III. 16 , 312 et suiv. 317, 368, 449, 477, 500, 563. Bossuet admet la contemplation négative. II. 355, 4 18, 500. 505 et suiv. III. 301. La croit une espèce d'extase miraculeuse et sans liberté. II. 357, 367, 400, 40l , 413 et suiv, 640. III. 6, 34 et suiv. 194. 344. Confond la contemplation actuelle avec l'état passif. IL 365. Retire la liberté dans les extases elles inspirations prophétiques. 413 et suiv. III. 34, 206. Son opinion sur la charité est rejetée à Rome. H. L. 179, 243 et suiv. La différence qu'il établit entre l'espérance et la charité est insoutenable. II. 661 et suiv. III. 437. -643. 11 détruit, par son système sur la charité, l'acte de contrition parfaite, et est opposé à lui-même. II. 666 et suiv.
III. 439. Graves conséquences qui résultent de ce système, et progrès qu'il semble faire. 129. 380, 354, 365 et suiv. 368 et suiv. 452. 544. Bossuet prétend qu'on ne peut désirer naturellement des biens surnaturels, U6 , 175. 430, 517. il nomme valléités les désirs fondés sur des suppositions impossibles , et leur trouve un double mérite. 217. Eu donnant la béatitude comme fin dernière, il se contredit lui-même , met la charité au-dessous de l'espérance , et détruit la distinction des vertus dans leur exercice. 228 k 233, 236, 424, 452. Est-il l'auteur de la censure des douze proposition.* par les docteurs de Paris. 332. Nombreuses et
étranges variations et contradictions qu'on lui reproche. 246, 452, 457. Il est accusé d'éluder et de traiter avec mépris le témoignage de la tradition sur la pureté de l'amour. 309 et suiv. 310, 312, 3i4, 817, 318, 334. Pourquoi faitil dépendre de son opinion sur la charité , comme du point décisif, toutes les contestations. 369. La charité ne seroit, suivant lui, qu'un pur désir de la vraie béatitude en Dieu! 427 et suiv. La distinction des trois amours qu'il apporte est vaine et futile. Ibid. Ce que lîossuet donne comme la la décision de toute la dispute. 449 et suiv. Il fait entrer le motif de l'espérance dans l'acte de charité. II. 393 et suiv. 404, 410, 487, 583. 588, 596, 048, 662, 665 et suiv. IIL 437, 451, 543. Autorise les suppositions impossibles, elles censure. IL 379 et suiv, 394 et suiv. 404, 407, 411, 476, 490. III. 215 et suiv. 218, 222, 310 et suiv. 457, 469, 542.'
Opinion sur le Formulaire qui lui est imputée par les .lansénistes. IV. 323, 333.
Lettre poétique à Bossuet sur sa campagne de Germigny.