VIII
TIlONSON (Louis^ , supérieur du séminaire de Saint-sulpic« , écrit à M. de Fénelon , évèque de Sarlat , sur le dessein qu'avoit un neveu du prélat de su consacrer aux missions du Canada. VII. 490. Tâche de le détourner de ce dessein. lOid. Fénelon se glorifie d'avoir été formé à la vie cléricale par M. Tronson. 613. Ouverture qu'il a pour ce sage directeur. 39-2. .M. Tronson s'excuse de ce qu'il ne peut recevoir un jeune homme présente au séminaire par Fénelon et par l'évêque de Sarlat. 492. Sages conseils qu'il donne à Fénelun nommé précepteur du Duc de Bourgogne. 499. Il l'engage à faire un sacritiee pécuniaire , plutôt que d'avoir un procès avec son chapitre. VIU. 335. Il écrit à l'évêque de Chartres au sujet d'un prêtre que ce prélat désiroit avoir pour grand-vicaire. 386. — à Fénelon , touchant la formation de son séminaire. 386 et suiv. (Voyez Gâte , Sa- BATiEK, Saist-Sulpice.'; Pi'omel dcs directeurs pour ce séminaire. 387. IX. 119. Ne peut en donner. VIL 529. VIll. 388 et suiv. 391. IX. 347. Fénelon ne veut point lui parler sur les livres et la personne de madame Guyou. VII. 406. M. Tronson ne prononce point sur la conduite de cette dame.
IX. 20. (jonsulté par madame de Maintenon. touchant les livres de madame Guyon : sa réponse. 22. Ne veut paroiire aux conférences d'issy , que pour souscrire aux décisions. 23. Désire connoitre le sentiment de M. d'Aranlhou sur madame Guyon. [fnd. 40, 64. Croit qu'il faut examiner à fond les livres de cette dame avant de les condamner. 28. Confiance que Fénelon avoit en lui. 37. A une conférence avec madame Guyon. 46, 49. La croit sincère. Ibid. Est satisfait sur sa doctiine; a dc l'inq.iiélude sur sa conduite. 60. Trouve ses explications catholiques, et ne pense pas qu'on puisse la condamner , k moins qu'elle ne soit déréglée dans ses mœurs. 54. Ne croit pas qu'un acte d'amour de Dieu suffise en certaines circonslances , quoiqu'il renferme tous les autres. 64. II tâche de calmer les craintes de madame Guyon. 75. Approuve l'Ordonnance do révêque deCharlies contre lesQuiétistes. 76, /taie. Fénelon le prie d'examiner un de ses écrits. 78, 127. Est informé parle duc de Beauvilliers d'une intrigue contre Fénelon. 80. Conseille à Fénelon d'adhérer k la censure des livres de madame Guyon. 81, 85. Renvoie l'écrit que Fénelon lui a confié , sans en mander son sentiment. Ibid Trouve la matière au-dessus de sa portée; estime ce qu'il entend, el admire ce qu'il n'entend pas. 86. Madame Guyon promet de s'en rapporter â son jugement sur ce qu'elle doit faire pour contenter l'archevêque de Paris. 89. 11 consulte le prélat à ce sujet. Ibid. Il est chargé de dresser un projet de soumission. 90. 11 ex-
TABLE DES MATIÈRES
pose au prélat ses pensées sur la soumission à exigi^r. Ibid. Ne croit pas que madame Guyon puisse employer sans mensonge le terme de rétractation , parce qu'tille assure n'avoir point eu d'erreurs dans l'esprit. 91. 11 compatit à ses peines , et l'exhorte à se soumettre au jugement de l'archevêque de Paris. Ibid. Croit qu'elle doit condamner nettement ses livres. 94. Envoie à ce prélat ses réflexions sur le projet de soumission dressé par Fénelon pour madame Guyon. 95 et suiv. Le prélat les approuve. 97. 11 croit le projet de Fénelon insuffisant. Ibid. Exhorte madame Guyon i signer l'acte de soumission que le curé de Saint-Supice doit lui porter. Ibid., 99. La félicite de sa soumission. Ibid. Fénelon soumet à l'exami'ii de .AL Tronson le livre des Maximes. 104, 106. Il tient puur bien corrigé tout ce que M. de NoaiUes et lui y corrigeront. 105. Il désire conférer avec lui. 106. .M. Tronson s'excuse de prendre part à l'examen du livre à cause de ses infirmités. 107. — et de son peu de lumière. 111. Prie .M. de La Chétardie de rassurer madame Guyon. 109. Il tâche de calmer ses inquiétudes. 116, 1 18. Il peut parler efficacement aux amis de madame Guyon pour les désabuser. 120. Croit qu'il faut attendre pour publier le livre de Fénelon , que celui de Bossuet ait paru. 121 et suiv. Fénelon s'en remet à lui sur ce qu'il convient de faire à l'égard de l'évèque de Chartres. Ibid. 129. A conseillé à Fénelon de n'approuver pas le livre de Bossuet. 194. Propose une difficulté contre un pas.=;age du livre des Maximes. 125, Bossuet trouve rn lui trop de ménagement. iiO, note. Il répond k ce reproche. Ibid. Fénelon lui communique son projet de lettre au Pape , touchant son livre; il veuf le ménager avec des précautions infinies. 138. Consulté par le duc de Beauvilliers, croit que celui-ci doit condamner nettement les livres de madame Guyon. Ibid. — que Fénelon doit faire la même chose , et désavouer dans sa lettre au Pape les choses qu'on reprend dans son livre.
139. Approuve la lettre du duc de Beauvilliers à madame de Maintenon pour condamner les livres de madame Guyon.
140. Fénelon le prie de parler a l'évèque de Chartres siir le P. Le Valois. 144. M Tronson doit faire un nouvel examen du livre des Maximes. 147. Est consulté souvent dans cette affaire. l&O et suiv. 161 et suiv. 164 à 167, i69, 172 et §uiv. 195. Il expose à madame de Maintenon ce qu'il croit q^ue la vérité et la jusiice demandent dans cette affaire. 175. Fénelon consent à le prendre pour médiateur. 177. Il ne le voit pas en partant pour Cambrai, de peur de le compromettre. 186. Lui donne en dépôt ses écrits originaux du temps des conférences d'Issy, où il n'a rien changé depuis. 186, 202. Le prie de parler h l'évèque de Chartres sur les faits. 186. .M. Tronson croit que le livre a besoin d'éclairciBsemens. 187. Ce qu'il pense daV Instruction pastorale de Fénelon. 285. Il approuve sa conduite pour empêcher l'éclat. 347. Donne des avis au duc de Beauvilliers sur la conduite qu'il doit tenir à l'égard de madame Guyon. 4 3.3. Est consulté de nouveau parce même seigneur. 453. — et par le P. Le Valois. 473. .\pprouve le Mandement de Fénelon après sa condamnation. 739. X. 14, note. Est consulté par l'évèque d'.\rras sur son Mandement. 31, note. Y soutient la doctrine de l'amour désintéressé. 32. Inquiétudes de Fénelon sur la santé de M. Tronson : sa personne lui est très-chère. VI!. 526. Celui-ci lui en donne des nouvelles. 528. Zèle d.- .M. Tronson contre le progrès du Jansénisme. Jbid. 530. Fénelon désire que le duc de Clievreuse lui communique une lettre qu'il lui écrit sur cctic matière. VIL 225. M. Tronson remercie le prélat de la continuation de son amitié. 530. (Voyez Beauvilliebs , Godf.t-Desmarais.)
TROUBLE. Comment se conduire dans cet état. X. 87, 1 06.
Trouble involontaire en Jésus-Christ. Cette expression n'est pas de Fénelon , il l'a désavouée dès le commencement. VII. 53i, 665. IX. 686. X. 135. Ce désaveu justifie la personne , mais non pas le livre. IX. 668. (Voyez Tbk-
TATIOXS.)
TIJROUIN ^Joseph), chirurgien habile, tombe malade; Fénelon le fait venir chez lui , et veut le mettre dans une boite à coton. VIL 317. Il se meurt : c'est une très-grande perte. 431. Il avoit toujours cru son mal incurable, et est mort courageusement avec de très-grandes marques de piété 319.
V.\LBELLE (Louis-Alph. de;, évèque de Saint-Omer, est prié par Fénelon de se concerter avec ses comprovinciaux pour l'assemblée provinciale indiquée par le Roi. X. 22. Sa conduite lui est tracée parBossuet 29, 35. Il est le mobile d'une affaire contre de prétendus Oniétistes : on se plaint de sa violence. 53. Il demande un tribunal d'officiaiitè dans le ressort du Parlement de Paris : raisons de Fénelon pour s'y opposer. VIII. 407 et suiv. Il se plaint d'une procédure de Fénelon à l'égard d'un ecclésiastique du diocèse de Saint-Omer. 413 Fénelon justifie sa conduite à cet égard. 414. Noble procédé de Fénelon envers ce prélat. VIL 633.
VALBELLE (François de), successeur du précédent , est prévenu en faveur du parti janséniste : c'est un politique très-superficiel. Vil. 300,
VALENCIENNES. Fénelon ne croit point que cette ville i soit assiégée par les alliés, si l'on fait ce qu'il faut. VII. 319. La juridiction sur le chapitre de cette ville lui es* adjugée par le Parlement : Mémoire sur cette affaiie. VIII. 362. (Voyez Luxembourg, chevalier.)
VALLIÉRE (M. de), excellent officier, est blessé au sièga d'Aire. VIL 329. Est capable de remplacer un officier d'artillerie dans le commandement. 441.
VALLONI. Voyez Vaucel.
VALOIS (Louis Le) , .Jésuite, confesseur du Duc de Bourgogne, donne des conseils à Fénelon au commencement dn l'affaire du Quiétisme. VIL 406 et suiv. Fénelon craint sa vivacité et la sienne. 406. Est sûr sur le fait du Quiétisme. IX. 80. Approuve le livre de Fénelon. 132. Combien ce religieux est utile aux princes; Fénelon craint qu'on ne l'éloigné à cause de l'affection qu'il lui a témoignée. 14 4. Consulté par Fénelon. 150, 160, 163, 164, 170. Doit éviter ce qui peut faire de l'éclat. 150. 11 ébranle M. de Chartres, loi. Est la prunelle de l'œil pour Fénelon. 165. Il est sur le point d'être éloignée. 473 , note. Il écrit à madame de Maintenon pour se justifier. 473. Consulte M. Tronson. Ibid.
VAUCEL (Louis-Paul du) , connu sous le nom de Valloni, agent des Jansénistes de Hollande h Rome, croit que Fénelon doit condamner son livre, à cause de l'éclat qu'il fait. IX. 486. Lui est opposé. Ibid.
VAUTIER (Le P.), Jésuite, dirige de fausses dévotes, que madame Guyon découvre. IX. 10. Elle l'appelle le chef de la synagogue de Satan. Ibid. 38, 48.
VENDOME (Louis-Joseph , duc de) , ne peut souffrir la supériorité de renncmi sur lui. VII. 252. Il est paresseux, et inappliqué à tous les détails. Ibid. A de grandes ressources par sa valeur et par son coup-d'œil. I/nd. En obligeant, par son opiniâtreté , à recourir au Roi, il est l'unique cause, ou directe, ou en plusieurs cas indirecte, des faits de guerre de 1708. 288. Il gagne la bataille de Villaviciosa. 333, note. (Voyez Louis, Duc de Bourgogne.)
VERDURE (Nic.Jos.de la), docteur de Douai, écrit contre la Déclorutiou des trois prélats. IX. 219, 244.
VÉRITÉ. Le dép.M entier de la vérité est dans la tradirion indivisible de l'Eglise ; mais on ne le dispense que par morceaux , suivant que riiacun est en état d'en recevoir plus ou moins. Vlll. 45b. La vérité peut sui monter le mensonge et la calomnie par la raison ; mais elle no peut rien contre la violenct. IX. 7S. Plus on écrit contre la vérité, plus on l'alTermit par la foiblesse des objections par lesquelles on s'efforce de la combattre. VU. 604. Quand ou presciit le Bilence dans les disputes de religion , pendant que la vérité est timide, muette et contredite, l'hérésie lève la tète, impose et triomphe. Vill. 7i , 111.
Une vérité qu'on nous dit fait plus de peine que cent que nous nous dirions. VIL ii^. Manière de donner son avis sur un discouis , sans blesser la vérité. 580. Il est impossible de faire entendre aux esprits inappliqués les vérités qni demandent quelque application, 583.
VIE. Moyens de mettre fin à la vie tiède et dissipée. VIL 287. Motifs et moyens de commencer une vie fervente. 800 et suiv. Comment se conduire parmi les vicissitudes de la vie intérieure. VIIL 661. La véritable vie est inconnue et incompréhensible au monde insensé. 567. Extinction de la vie propre. 580.
V1GIL.\NCE. Manière de pratiquer celle que Jésus-Christ nous recommande. Vlll. 560.
VILLARS iLe maréchal de) reçoit une grande blessure à Malplaquet. VIL 430. Va de mieux en mieux, sans qu'on puisse assurer quand il marchera. 296. Il est bien intentionné pour le vrai bien. 298. Le cardinal de Bouillon se loue beaucoup de lui. 673. Fénelon le croit vain et léger. 310. Il a de grands défauts ; il est avili; mais ilseroit difticiie de trouver mieux dans la conjoncture. 353. Il est plein de bonne volonté et de courage, et prend beaucoup de peine. 358. Les officiers-généraux auroient peine à prendre quelque chose sur eux par ses ordres. 359. Les lettres trop fortes du ministre le troublent , et le rendent inaccessible snx bons conseils des gens du métier. IZ/id. Sa réputation est avilie ; il n'est ni aimé ni estimé des principaux officiers. Ibid. Fénelon est plus lié avec le maréchal de Villars qu'avec les autres; mais il songe au besoin de l'Etat. 370. Il lui adresse un Mémoire pour un officier prisonnier. VIL 440, 442. Va le voir au camp, et y dîner. 444. Lui écrit en faveur de son neveu. 449.
VILLARS (Comte de), frère du précédent. Lettre de Fénelon sur sa mort. VIIL 126.
VJLLEROl (le maréchal de). Ses bonnes qualités: il n'a pas le courage d'esprit pour les ressources. VIL 358 et tuiv. Fénelon le croit prévenu pour le Jansénisme 483.
VINCENT DE PAUL (saint). Fénelon, à l'exemple d'un grand nombre d'évèques, écrit au pape Clément XI sur les vertus de ce saint. VIL 612.
VITRY (Edouard de), Jésuite. Fénelon lui envoie de l'argent. VIL 42-2 et suiv. Le P. Daubenton lui adresse des observations sur un écrit de l'archevêque de Cambrai. 649. Celui-ci veut se défaire de lui : ses éf^ards en cette occasion. 435. Est disposé à lui donner une pension. 436 et suiv. Ce père fait imprimer une dissertation latine d'un Jésuite flamand. 689. Il est envoyé à La Flèche. Ibid.
VIVACITÉ ; voyez Activité.
VIVANT (François); voyez ci-dessus, pag. 211, Il estnn des quatre docteurs que le cardinal de Noailles vouloit choisir pour examiner la Théologie de Ilabcrt : on l'appelle cervelle brùh'e. Vil. 689.
VOCATION. S'abandonner à Dieu , sans s'inquiéter aur sa vocation. X. MO.
VŒUX; voyez Religieuses:
VOIES. Combien celles de Dieu sont douces a quiconque les suit avec amour. Vlll. 464. Il n'appartient point k l homme de changer sa voie. 686. Précaution à prendre contre l'illusion dans les voies intérieures. 455. Vlll. 526- Ceux qui sont contraires aux voies intérieures ne lisent pas l^s ouvrages qui en traitent. IX. 38. Il faut faire oraison, et se renoncer, pour goûter ces voies. 39. Combien sont peu utiles les ouvrages sur cette matière. 70, 71 , 73. On en doit rarement parler, et n'en point écrire. 136. Les directeurs n'ont de pénétration pour les discerner , qu'autant qu'ils y sont exercés eux-mêmes. 182, 562. (Voyez The- RÉSK (sainte).
VOLONTÉ. La soumission à celle de Dieu est le moyen de réformer la nôtre. VIL 216. VIIL 463. La volonté d« Dieu doit être notre tout. 672. Elle rend agréables les occupations les plus pénibles. 658. Elle est un pain sec et dur à l'amour-propre , mais céleste et rassasiant pour la vraie foi. VIL 461. Sacrifier sa volonté à celle d'autrui. VIIL 666. Manière de conformer sa volonté à celle de Dieu. X. 93.
VOYSIN (Dan. Fr.), ministre delà guerre, écrit sur l'état de Bonchain, sans être au fait. VIL 352. Est chargé par le Roi d'écrire k l'évèque de La Rochelle sur l'accommodement de son affaire avec le cardinal de Noailles. VIIL 20. Ses lettres an maréchal de Villars sont un peu trop fortes; elles le piquent, et l'engagent à des actions hasardeuses. VIL 369. Fénelon lui expose l'état déplorable oii la guerre réduit Cambrai , et lui demande les secours promis par le Roi. VIIL 366. Il lui écrit sur les affaires de son diocèse. 368, 3G2. Ne veut point faire passer au Roi par son canal ce qui concerne la religion. VIL 361. Ce ministre devient chancelier de Fiance. Vlll. 362 , note. Fénelon craint qu'il ne soit favorable aux Jansénistes. VIL 483. Il lui écrit en faveur de son neveu. 487. — sur quelques autres affaires. VIIL 62.
VRILLIÉRE (Le marquis de La) écrit à l'évèque de La Rochelle que le Roi l'autorise, ainsi que l'évèque de Luçon, à se pourvoir à Rome pour leur différend avec le cardinal de Noailles. VIIL 69. Il remet au Roi le projet de la lettre des deux évèques au Pape , et leur fait de sa part des observations sur cette lettre. 68. Il leur demande , par ordre du Roi, de ne point publier, jusqu'à la constitution qui doit venir de Rome , le nouveau Mandement qu'ils projetoient. 129.
URSINS ( Anne-Marie de La Trémoille, princesse des ), prend intérêt à Fénelon , reçoit avec honneur l'abbé de Chanterac. IX. 212, 233. S'intéresse pour Fénelon. 263.
USAGES. Singularité de quelques usages des couvens de filles du diocèse de Cambrai. IX. 71.
UTRECHT. Cette église est érigée en métropole. VIII. 294. (Voyez Codde.)