VI. !Jbid. p
>» En cet état, on ne veut plus le salut comme salut propre, » comme délivrance éternelle , comme récompense de nos » mérites, comme le plus grand de tous nos intérêts; mais » on le veut d'une volonté pleine , comme la gloire et le » bon plaisir de Dieu, comme une chose qu'il veut et qu'il » veut que nous voulions pour lui.
VU. [Ibid. p. 72, 73.;
j) L'abandon n'est que l'abnégation ou renoncement de » soi-mèrne que Jésus-Christ nous demande dans l'Evangile, » après que nous aurons tout quitté au dehors. Cette abné- » gation .de nous-mêmes n'est que pour l'intérêt propre. )) Les épreuves où cet abandon doit être exercé , sont les >» tentations par lesquelles Dieu jaloux veut purilier l'amour, n en ne lui faisant voir aucune ressource ni aucune espé- » rance pour son intérêt propre , même éternel.