LETTRE XXVI
▲ KBaSIIVAa &D CHASITftI DB BItllB&.
Je me sens déjà si ëtroitemeiU uni à vous que je regrette aussi bien que vous la perte que vous avez faite de votre illustre prélat. Je connojssois son m^te et ses vertus épiscopales, et j'ai quelque honte de me voir dans une place que le roi veut que j'occupe, et que je ne pois dignement remplir. Ce qui me console et c|ot m^encourage , messieurs , c'est l'espérance qu^ j'ai que vous m!aiderez à soutenir le poids da travail dontje me sens déjà chargé, etqu^étaqt, comme vous l'êtes , les chefs du troépeaa , vous voudrez^ bien en être l'exemple. L'estime et rattachement sincères que vousavez la bonté de me téAmigner vous doivent ré*^* pondre de la recennoissaoce que j'en ai , et de la conduite que je tiendrai à votre égard. J'espère que je m'attirerai par mes soins la soùmissbn et la déférence que vous mV)ffirez déji^ par avance ,' et que vous conuoitrez que , si vous avez perdu un pasteur et un père
qui vons aimoit , voas avez retrouve en noi un oœor pour vous qui ressemble -au sien. Je tous prie d'en être persuadés, et de me croire véritablement, messieurs, votre, etc.
A Lavaur, ce la flepUmbre 1687.