LETTRE XXX
A M. L^Boi HERASb, kt 8VJBT 01 tK PAIX.
Enfin', monsieur, nous jouirons apparemment de la paix, puisque le roi, par religion et par grandeur d'âme, veut bien rendre à chacun ce qu'il croit lui appartenir. On n'a guère vu de si généreuses restitu-
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tkms. Je ne doute pas que le dë^ir de soulager ses peuples ne Tait porté à conteuter ses enneinis dans nn temps où il est en état de les accabler. Voilà un beau point d'histoire* J'ai lu avec plaisir Je factnm de M. Tëvéque de Noyon. Ce style ne me semble pas si sublime que celui dont il se sert ordinairement; mais il explique bien le fait, et il fait revivre agréa* blement des prétentions qu'on auroit crues éteintes* 11 est heureux , et je suis bien trompé s'il ne réassit* Nous avons eu un très-rude hiver ^ enfin , je vois mon parterre fleuri , il ne me manque qu'à m'y promener avec vous, et à vous redire à quel point je suis, mou* sieur, votre, etc.
A Nisme», ce i& jttars 1697; 1