‹ Œuvres complètes de François Coppée (volume 3)Chapitre 32 sur 125 · A CLAUDIUS POPELIN, MAITRE ÉMAILLEUR · texte numérisé non relu

A CLAUDIUS POPELIN, MAITRE ÉMAILLEUR

Après avoir blanchi sous un grimoire antique, Près du creuset, bravant fagots et Montfaucon, Sans avoir trouvé For ni le basilicon, L*ancien souffleur mourait, pauvre et sans viatique.

Mais, comme pour venger la foi cabalistique, La chimie émergeait des fourneaux de Bacon ; Et, tâchant d'enfermer la vie en un flacon, l^aracelse créait une thérapeutique.

ai LE CAHIER ROUGE.

Cependant la science était encor trop peu;

Des arts charmants sont nés dans le secret du feu

Comme y seraient éclos des œufs de salamandre.

C'est là que Limosin et Bernard Palissy

Ont cueilli le laurierqu' après eux tu viensprendre,

Claudius, et le vieil Hermès te dit : Merci.

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