‹ Œuvres complètes de François Coppée (volume 5)Chapitre 64 sur 79 · LE BON LENDEMAIN · texte numérisé non relu

LE BON LENDEMAIN

J'ai, de façon presque incongrue, Bâillé dans le monde, hier soir...

Ma petite amie, allons voir Les humbles passants dans la rue.

Le musc est un affreux parfum ; On m'a dit trop de platitudes...

Dans le faubourg aux odeurs rudes, Écoutons les gens du commun.

LE BON LENDEMAIN. ^i|

J'ai VU des messieurs pleins de morguo Et des daines raides d'empois...

Vois donc, sur les chevaux de bois.

Tourner le peuple au son de Torguo !

J'ai fait un diner trop trulîtS Qu'encore aujourd'hui je digèn»...

Vivent nos dînettes, ma chère, Où je bois, assis, mon café !

Un bas-bleu, sorte de girafe, M'accabla de pédants discourn...

Écris->moi souvent, mes amourn, J'aime tes fautes d'orthographe !

Quand j'ai pu m'enfuir, plein de thé, Il était une heure et demie.** Couchons-nous, ma petite amie, Comme les oiseaux en été.

Là-bas, une coquette oy^^Jt Croit que j'aspire k yjth fa veurn..* Xa srelte blonde aux yeux r^^veuD», Donne ta l>oiJche qu'^^n k bai>5^î

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