‹ Œuvres complètes de Gustave FlaubertChapitre 24 sur 202 · ACTE I, SCÈNE X · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE X

LEORU.

Ah! le gouvernement! il décore un tas de frelur quetsi

VOINCHET.

Et leur tracé du chemin de fer, qui passera par Saint-Mathieu, est d'une bêtise!...

BEAUMESNIL

On ne peut plus élever ses enfants I

ROUSSELIN

Je VOUS promets...

IlOMBOURG.

D'abord, les droits de la poste!...

ROUSSELIN

Oh! oui!

LEDRU

Quand ce ne serait que dans l'intérêt de la discipline !

Parbleu !

VOINCHET.

Au lieu que si ou avait pris par Bonneval...

ROUSSELIN

Assurément !

BEAUMESNIL

Moi, j'en ai un qui a des dispositions...

ROUSSELIN

Je vous crois !

HOMBOURG

Ainsi, pour louer un cabriolet...

LEDUU.

Je ne demande rien; cependant...

VOINCHET.

Ma propriété qui se trouve...

BEA.UMESNIL.

Car enfin, puisqu'il y a des collèges...

CB

MUREL, élevant la voix plus haut.

Citoyens,^ pardon, un mot! Citoyens, dans cette circonstance oîi notre cher compatriote, avec une simplicité de langage que j'ose dire antique, a si bien confirmé notre espoir, je suis heureux d'avoir été votre intermédiaire...; — et afin de célébrer cet événement, d'où sortiront pour le canton — et peut-être pour la France — de nouvelles destinées, permettezmoi de vous offrir, lundi prochain, un punch à ma fabrique.

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