‹ Œuvres complètes de Gustave FlaubertChapitre 50 sur 202 · ACTE II, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VIII

DODART

Malheureusement, la chose est faite !

ROUSSELIN, rêvant.

Oui!

DODART

Comme notaire et comme citoyen, je gémis sur tout cela! Ah! c'était un beau rêve que cette alliance de la bourgeoisie et de la noblesse cimentée en vos deux familles ; et le comte me disait tout à l'heure, — vous n'allez pas me croire?...

ROUSSELIN

Pardon!... je suis plein de confiance.

DODART

Il me disait, avec ce ton chevaleresque qui le caractérise : « Je n'en veux pas du tout à M. Rousselin... »

ROUSSELIN

Ni moi non plus, mon Dieu !

« Et je ne demande pas mieux, s'il n'y trouve point d'inconvénient... «

ROUSSELIN

Mais quel inconvénient?

DODART

< Je ne demande pas mieux que de m'aboucher avec lui, dans l'intérêt du canton et de la moralité publique. »

ROUSSELIN

Gomment donc; je le verrai avec plaisir!

DODART

Il est là! U la cantonade.) Pstt I ÂVanCCz!...

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