‹ [Œuvres complètes de Henri ConscienceChapitre 127 sur 225 · I.K KIIKKE · texte numérisé non relu

I.K KIIKKE

liieu seul le sait, no>a.

LA SlKUll, irvcusc.

Comme le vol de cet oiseau est rapide el empressé! Il a pris un vermisseau destiné à nourrir ses petits, l'icoule, avec (|n(ds cris de joie l'accueille la |>elite famille!... (jnand ses |»elils chauleront je serai dans la pairie là-haul, n'est-ce jias, frère?

LK niKiiK, les ijcii.r humides.

0 ma sienr, ne parle pas ainsi ! Si l'an.ue vient plus lot, tu partiras avec lui.

LA S(i:i!iv.

l'rère, les rosiers promellenl enc(U'e laiil de Heurs... l*artirai-je avanl (|ne leurs boutons soient épanouis?

i.E kkkik:.

lîosa, ne laisse pas ces tristes rêveries assombrir ton àuie. Savoure paisiblement les dons de Dieu. Prends celte rose; c'est ton ima<;e et elbî porte ton nom. Puisse son cœur parfumé recréer Ion àme !

LA siKLii, ciiiilfiiiiiliiiil l'i rose.

Pauvre rose, piiMi(|iioi t"a\oir>i lot arrachée de la lii^e?... Krère, 'inel sera inainlenanl le sort de cette (lenr?

L !•: I- Il I II K.

Klle va se faner et mourir, Kosa.

LA SiKUn.

Mourir! mourir! ce mol me fait frémir... Il me faut mourir aussi avanl de partir pour la céleste pairie.

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