I..\ noSK, parlinU pur la rai.r du démou
Sceiir, je viens me reposer sur les genoux pour conlempler ton visage enchanteur. Oh! ((iinhien tu es belle! Aucune d'entre nous n'a de couleurs aussi pures (jue l'incarnai de les joues. Oh ! soulève encore tes longues paupières pour que je voie briller les yeux noirs. J'envie à ta bouche chérie ses lèvres de corail ; si j'avais des feuilles comme tes lèvres, je me llétrirais demain sur le sein d'une reine... Oh! souris encore, s(rur, la bouche ressemble à un boulon de rose dans le cnenr duquel élincellenl les perles les plus riches. Ta beauté surpasse tonte beauté : elle ravit comme le premier rayon du malin...
LA JEUNR FII.I.K.
Tu le trompes sans doute, fleur bien-aimé(>; ta voix m'adresse le chant ([ue les rose-; échangent enlre elles.