‹ Œuvres complètes de J.-B. Poquelin MolièreChapitre 233 sur 266 · SCÈNE I. — MORON · texte numérisé non relu

SCÈNE I. — MORON

Jusqu'au revoir; pour moi, je re^^te ici, et j'ai une petite conversation à faire avec ces arbres et ces rochers.

Bois, prés, fontaines, fleurs, qui voyez mon teint blême, Si vous ne le savez, je vous apprends que j'aime. Philis e.>l l'objet charmant Qui tient mon cœur à l'allache; El je deviens son amant.

La voyant traire une vache.

Ses doisis, tout pleins de lait et plus blancs mille foJ9| Pressoient les bouts du pis d'une grâce admiiable. Ouf! celte idée est capable De me réduire aux abois.

AhiPhiiiri! Philis! PhilisI

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