ALAIN ET GEORGETTE
Ah! ah !
GEORGETTE, retombant ans genoux d'Arnolphe.
Le cœur me faut i.
ALAIN, retombant aux genoux d'Arnolphe.
Je meurs.
ARNOLPHE k part.
Je suis en eau : prenons un peu d'haleine ; II faut que je m'évente et que je me promène. Aurois-je deviné, quand le l'ai vu petit. Qu'il croîtroit pour cela? Ciel ! que mon cœur pâtit ! Je pense qu'il vaut mieux que de sa propre bouche Je tire avec douceur l'affaire qui me louche. Tâchons à modérer notre ressentiment.
Patience, mon cœur, doucement, doucement ;
A Alain et & Georgette.
L"vez-vous, et, rentrant, faites qu'Agnès descenfle.
A part.
Arrêtez. Sa surprise en deviendroit moins grande : Du chagrin qui me trouble ils iroient favertir. Et moi-même je veux l'aller faire sortir,
A Alain et à Georgette.
Que l'on m'attende ici.
' Pour ■. d;?raillc. A'Chftïsnie énergique et regicllabte.
iîl L'ÉCOLE DES FEMMES