‹ Œuvres complètes de J. de La BruyèreChapitre 146 sur 155 · CONCINI, I · texte numérisé non relu

CONCINI, I

CoNDÉ (la maison de) au temps de La Bruyère. — 1° Le grand Condé (M.

le Prince). Son portrait, sous le nom d'ÉMiLE, I, 67; I, 414. Cité pour son érudition, I, 429. — Correspondance de La Bruyère avec Condé au sujet de l'éducation de son petit-fils. Part importante qu'il prit à cette éducation. Voyez Lettres, t. II, p. 379 et suiv.

2" M. le Duc, son fils. Sa fête à Chantilly, I, 34. Son goût dans les choses d'esprit, II, 251. — M™« là Duchesse. Part qu'elle prend a l'éducation de son fils, II, 396, 397.

TABLE ANALYTIQUE

3". Le duc do Bourbon, son petitfils. Lettres sur son éducation, II, 379 et suiv. — Allusion supposée à ce prince, I, 279. — Compliment à son adresse, II, 429. — La duchesse de Bourbon, élève aussi de La Bruyère, II, 389, 402.

Conditions sociales. De leur inégalité. Nécessité et légitimité de cette inégalité, II, 146-148.

Connaisseurs (des), ou de ceux qui se croient tels, pour les théâtres et la musique, J, 36; de ceux qui font les connaisseurs, I, 271.

Consolation. Facilité de l'homme à

se consoler, I, 366.

CoNTi (le prince de), cité pour son

érudition, I, 429.

Coquettes (des femmes), 1,81, 84.

Corneille (Pierre), cité, I, 63, 425, 427; jugé, I, 40; comparé à Racine, I, 42. — Le Cid, I, 23. — Portrait de Corneille, I, 450.

Corneille (Thomas). Allusion à la part qu'il prit aux coteries contre La Bruyère, II, 242.

Coteries dans la société, I, 209.

Cour (la). Peinture de la cour et des courtisans, I, 230 et suiv. (chapitre de la Cour). — Le rebut de la cour reçu à la ville, 1, 80, 87. — La oour à la guerre, I, 408. — Du costume des courtisans, II, 18.

Cours (le cours La Reine), I, 207.

Courtisans. Voyez Cour.

Couture (La), I, 248.

Cramoisy le relieur, 1, 25.

Crésus ou le parvenu ruiné, I, 175.

Crispins (les) ou les gens de bas étage qui font étalage de luxe, I, 212, 214.

Critique (du plaisir de la}, I, 16. (Du danger de la\ I, 2L (Des conditions de la), I, 50.

Criton ou l'homme d'affaires indélicat, I, 182.

Cureau de la Chambre (l'abbé), II,

263 et suiv.

Curés de Paris (allusion aux), II,

Curiosité inhumaine, I, 254. Cydias ou le bel esprit de profession

(Fontenelle), I, 103.

Cyprien (saint), cité, II, 92.

Cyrille (saint), cité, II, 92.

Dangeau (le marquis de), I, 304, n.

Dauphin (le), son éloge, I, 472.

Dave (le baigneur Prudhomme?), I,

Délicatesse (de la fausse), I, 414.

Démocède ou l'amateur d'estampes, I, 4.

Démophile ou le nouvelliste pessi-

t miste, I, 317.

Descartes, « né Français et mort en Suède, » I, 192. D'une des règles du Discours de la méthode, I, 445.

Des Marets de Saint- Sor lin, II,

Desportes, cité, II, 83.

Despotique (gouvernement), I, 312.

Despréaux, Voyez Boileau.

D'EsTRÉES (le cardinal), II, 262.

Dévot (faux) et dévotion (fausse), I, 91, 92; II, 22. — Des femmes dévotes, I, 93, 94. — La dévotion de mode à la cour, II, 18-32; « un dévot est celui qui sous un roi athée serait athée, » II, 21. — Onuphre ou le faux dévot, II, 24. — ZÉLiE ou la fausse dévote, II, 29. — Portrait du vrai dévot, II, 22. — Voyez aux mots Piété, Salut, Direction, Directeur.

Dieu (de l'existence de), II, 112, 124 et suiv.; 129-145.

diogène Laerce, II, 160.

DES MATIÈRES

DioGNÈTE OU l'antiquaire, II, 3.

DiPiriLE ou l'amateur d'oiseaux, II, 9.

Direction et Directeurs, I, 00, 91, 9i; II, 43, 47, 303. Voyez Théotime. — Directeur quiétiste mis en scène dans les Dialogues sur le quiétisme, I, 277 et suiv.

Discours prononcé. Son avantage sur un ouvrage écrit, II, IdO.

Diseur de bons mots, I, 270.

Distrait {\e). \oyez Ménalque, Brancas.

Docteur. Différence entre un docteur (ecclésiastique) et un homme docte, I, 66. Voyez le Lexique Si\i mot Docteur.

Donner (art de) et de refuser, I,

DoRus ou le parvenu, I, 176.

Dragon le joueur de flûte, I, 88.

Drange ou le valet qui veut passer pour gouverner son maître, etc.

Duel (le) « est le triomphe de la mode, » etc., II, 9.

Duhamel, I, 211.

Écrivains. « Tout écrivain est peintre, et tout excellent écrivain est excellent peintre. » {Préf. du Disc, de réception à l'Acad. fr.) Mot auquel fait allusion la Notice de Suard, et qui n'a pas été présent à la mémoire de l'éditeur au moment de l'impression du l*"" volume (t. I, p. xLiii, note).

Égésippe ou le solliciteur, I, 56.

Égoïstes. Voyez Vieillards, Gnathon, Buffin, etc. Voyez aussi I, 404,

Éloquence judiciaire comparée à l'éloquence de la chaire, II, 101.

Éloquence (de 1'), 1,43. — Judiciaire, II, 53, 87; — De la chaire. Voir le chap. sur ce sujet, II, 86 et suiv.

Emii,e. Voyez Condé.

Émire ou l'insensible punie, I, 107.

Emplois. De la recherche des emplois, I, 58. Voyez Égésippe.

Émulation et jalousie, I, 384.

Enfance et enfants, I, 370-373.

Envie et haine, I, 385.

Épithètes (amas d'), « mauvaises louanges, » I, 12.

Équivoques ou calembours, I, 159,

Érasme, cité, I, 63.

Ergastë ou le chercheur d'affaires, I, 181; I, 315.

Érudition (de 1') au xvii« siècle chez les magistrats et les grands seigneurs, I, 427-430.

Esprit (des gens d'), I, 27, 71, 148, 155, 274. — Les gens d'esprit chez les grands, I, 292, 295.

— Beaux esprits (des), I, 26, 157, 432. — Esprits (des) vifs et décisifs, I, 22. — Esprits justes, doux, modérés, I, 49, inférieurs et subalternes, I, 49. — De Vhomme d'esprit comparé au sot, ï, 413, 449. — Esprits prétentieux, I, 131, 156. — Esprit dans une certaine médiocrité, I, 387. — Esprit et talent, I, 448 et suiv. — Esprit de conversation, I, 140. — Esprit de politesse, 1, 147. — Esprit et cœur, I, 388. — Ce qu'il faut d'esprit pour faire fortune, I, 185.

— Défaut d'esprit, père des crimes, I, 359. — Du manque d'esprit, I, 387. — Esprits forts (des), II, 106 et suiv.

EsTRÉES (d'), cité pour son érudition, I, 428.

État de France (!'), sorte d'almanach de cour, II, 382.

TABLE ANALYTIOUE

Étrangers. De « l'étonnement que nous donne la justesse de leurs réponses et le bon sens qui paraît quelquefois dans leurs discours, »

I, 430 et suiv.

Euripide, comparé à Racine, I, 43.

EuRYPYLE ou le bel esprit de profession, I, 432.

EusTRATE ou le noyé, II, 13.

EuTHYCRATE OU l'inconstant, I, 347.

EuTHYPHON ou le lichc insolent, I,

Expressions (entre les), une seule bonne, I, 15.

Extraordinaires (des hommes), I,

Fabry, ], 248.

Fagon « Esculape, » II, 69.

Eaire fortune est une si belle phrase,

etc.,I, 18i.

Familles, leurs fréquentes divisions,

I, 149 et suiv.

Farder (se) est une espèce de mcn-

terie, I, 79.

Fat (le) meurt sans savoir qu'il est

un fat, I, 387. — Définition du fat,

différence du fat et du sot, I, 445-

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