‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 2)Chapitre 119 sur 239 · ACTE in, SCENE V. aig · texte numérisé non relu

ACTE in, SCENE V. aig

BH oc A H TIN.

Il m'fl promis qu'il t|iiitteroit sn profession de médrcin, si je voulois lui donner Isabelle^ et qu'il se feroit troqueur.

PIERKOT.

Hé I pardi , je le crois bien. On lui en snit grand pé, tna foi, de quitter son séné pour une Bile drue comme Isabelle! Tucliouxl si vous voûtez me la bailler, je vous quitte, vous et vos chevaux, dès demain ; et si , je crois que je vous panse avec nulant d'Imn'neur qu'un médecin fait ses malade». Voulczvous que je vous dise mon sentiment? cnr, révérence pnrier, j'ni plus d'esprit que vous : vous ferez mieuic, si je ne vous accommode pas, de U donner Quoique homme de condition, comme, par exemple, i un gcntiltiommo de robe.

D110CA.MTIH.

Te moques-tu , Pierrot ? Notre vacation est la plus jolie du monde ; nous voyons tout ce qu'il y a de gens Jcqunhlé; il n'y n point do prince qui fasse In dépense que nous faisons ; nous changeons du meubles tous les jours ; on ne volt jamais chez nous la m£ine cliose , et notre cabinet est le rendez-vous de tou» les fainéants de la ville.

piïnnoT. '

El qurlqui-fois iiussi drs fainéantes; car voyc/- "^>1U, mtiiisiciir, les friiiiiics uni loiijoiirs qucifiiio

l'itLai Iroqiirr.

aao L'HOMME A BONNES FORTUNES.

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