ACTE III, SCENE VIII. a3i
Et pour mousquet un grand Terre.
La santé du roi , Porte-la-moi :
Dëpéche-toi ; Car je suis mort , si je ne boi.
Au son de cet instrument.
Je sens que mon cœur se réveille;
U faut y pour être content ,
Toujours la pipe et la bouteille.
La santé du roi.
Porte-la-moi :
Dépécbe-toi ;
Car je sub mort , si je ne boi.
FIN DE l'homme A BONITES FORTUNES.
LA CRITIQUE
DE
COMEDIE EN UN ACTE
\ Représentée pour la première fois le i" mars 1690.
AVERTISSEMENT