‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 2)Chapitre 130 sur 239 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

NIVELET, LE BARON, CLAUDINE, Team

mettre le cooTcrt, et ayant do Ijoge et dea aasieltea aoaa le braa.

iriVELET.

HÉ bien , Claudine , parviendrons-nous à souper ?

CLAUDIITE.

On n'attend plus que cette Comtesse avec sa cousine , qui sont allées à ces bateleurs d'Italiens.

LE BAROir.

Bon I elles devroient être revenues ; il y a deux heures que tout est fait.

CLAUDINE

Je crois que cette peste de pièce-là me fera devenir folle. L'auberge est tous les soirs en déroute , et nos messieurs ne reviennent plus qu'à neuf heures. Ces visages de comédiens ne sauroient-ils jouer dès le matin ?

LE BAROBTylft prenant aona le menton.

La la , Claudine , tout doucement ; ne te fâche pas. Oh ! la friponne ! si tu voulois un peu m'aimer.

CLAUDINE

Oh ! j'en refuse autant d'un autre. Ça donc , vous plaît-il de vous tenir ?

NIVELET) Ini mettant le main an menton.

La belle Claudine est bien pie-grièche aujourd'hui I

CLAUDINE

Vous arréterez-vous j grands baguenaudiers ? Je V. i6

a/l> LA CRITIQUE, «c.

TOUS nurois bordé le visage d'une assiette, plus

■vite,,.. Je vous dis encore que je ne ris pas. Ces

frcl»mpiers-là ' sont toujours h lanterner autour d'une

fille.

LE BARON

Ouais ! Claudine , tu es bien loup-garou I

C L A U D I IV K, Je suis ce que je suis ; ee ne sont pas là vosnFTaires: je n';ii jamais vu une diantre de maison comme cellir-ci.

Et pourquoi , mon petit cœur i*

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