‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 2)Chapitre 142 sur 239 · SCENE VI. a · texte numérisé non relu

SCENE VI. a

LA COUSINI?.

Il faut que monsieur Bonaventure n'en ait vu que

le quart.

BONAVENTURE

A VOUS dire le vrai, les gens de qualité qui combloient le théâtre m'en ont caché deux actes : mais je n'y ai rien perdu ; leurs airs et leurs façons valent bien la comédie.

LE MARQUIS, à dandine.

Allons , fille , le fruit.

BONAVENTURE, à Clandine, qui Teat desservir.

Tout beau ! je n'ai pas encore commencé.

CLAUDINE

Oh, dame! monsieur, dans une auberge, on n'engraisse pas à faire des récits.

LA COUSINE

Vous VOUS racquitterez sur le dessert.

BONAVENTURE

Je suis votre serviteur, mademoiselle; je ne me coucherai pas bredouille; il me faut de la viande.

LE MARQUIS, à BonaTcntare.

Oh! cela est juste. Tenez, allez-vous mettre au lit

avec cela. ( il loi donne un manche d'éclancfae. )

BONAVENTURE

Comment donc ! est-ce que vous me prenez pour un chien , beau Marquis de balle affamé ? Il n'y a que deux jours qu'il est ici ; il faut voir comme l'auberge est amaigrie !

a56 LA CRITIQUE, ete,

tE MA.RqUia.

Ehl l'ami, les épaules vous démangent.

BOHAVEMTUBE.

Comment! h moi, petit hobereau?

(L« Mirc|nit In! jt-iic aaa poigoce de HUde lo an: BoDiTcntoro rrnrcrie U Ublii la Marifoli lombc la Dti (ltn« an pUt d« orimc. }

tk C0U9ISK.

Vousavois-jc pas bien dit, ma cousine, que ccttn

enragée de comédie-tà nous portfrnit guignoiii*

LA COMTES a H.

Ab, ma cousine! jamais je ne porterai mon fruit

à terme.

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