‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 2)Chapitre 176 sur 239 · DE L'ÉDITEUR · texte numérisé non relu

DE L'ÉDITEUR

Lette comédie a ëtë représentée pour la première fois le 17 janvier 1691.

Les auteurs des jdnecdotes dramatiques ont ajouté^ à l'article de cette pièce, la note suivante : « On désireroit que les éditeurs des OEu- « vres de ce poète comique ( Regnard ) y eussent « inséré quelques scènes des pièces que cet auteur « a données au Théâtre italien , au lieu de tou» « ces ouvrages médiocres dont ils ont rempli le « quatrième volume de leur édition. »

Cest avec raison que ces auteurs soiihaiff^rit de voir réunies aux autres Œuvre» de ndfre poète les meilleures scènes de son théâtre iliilien; et la comédie de la Coquette étoit pliin propre qu*aucone autre à faire naître cette uUiv..

Cette pièce est^ en eflet. Tune des plus phiisantés et des mieux intriguées de ce recueil. \r caractère de la Coquette est on des meilleurs r|iie Hegoard ait rois au théâtre ; on la voit refevoi' , ^vejÊM^ éfffXw pressementy les homrnfff^fi de

3i6 AVERTISSEMENT.

tout le monde , et ne pas même dédaigner ceux de son valet Pierrot. Quant au bailli du Maine , Arlequin , c'est une caricature digne du Théâtre italien. On y trouve beaucoup de trait» de ressemblance avec le Pourceaufjnac de Molièri; ; et le Bailli marquis est aussi ridicule et d'une cliari^e aussi grotesque que le Gentilliommc limuuïiiri dcguitié en femme de qualité.

Cette pièce n'a point été reprise.

I domestiques de Trafique!.

PERSO^^AGES

TRAFIQUET.

COLOMBINE, fille ) ,

ISABELLE, nièce j «*" '^'"''^"ï"*'*-

LE COMTE, amant de Golombine. Octcwe.

AULEQUIN, bailli du Maine.

PIERROT

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