‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 2)Chapitre 185 sur 239 · OCTAVE · texte numérisé non relu

OCTAVE

Malgr]é la rigueur de votre père , je viens vous assurer, mademoiselle, que je perdrai plutôt la vie que l'espérance d'être un jour votre époux.

MEZZETIIf.

Oui, mademoiselle, nous avons résolu cela; et s'il ne vous épouse, je vous épouserai, moi.

ISABELLE, ba8,& Colombine.

Cousine , voilà un gibier à trébuchet.

COLOMBINE

Vous savez , monsieur le Comte , quels sont mes sentiments pour vous; cela vous doit suffire. Ne parlons point d'amour , si ce n'est en chansons. Vous chantez bien ; voilà ma cousine qui accompagne parfaitement du clavecin; je veux vous entendre ensemble.

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