‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 2)Chapitre 206 sur 239 · COLOMBINE, ARLEQUIN · texte numérisé non relu

COLOMBINE, ARLEQUIN

ARLEQUIN, tecnlam.

Ne tous étonnez pas, mademoiselle, si vous me voyez reculer trois pas au frontispice de vos charmes : vous avez des yeux capables d'embraser tout le bailliage de mon cœur; et depuis qu'on porte des bouches , on n'a jamais bouchonné un bouchon si bouchonnable.

COLOMBIIirB.

Je suis confuse de vos civlUtés, monsieur; et il faudroit avoir plus d'esprit que je n'en ai pour répon* dre à un compliment aussi bien tourné.

ARLEQUIN

Il est vrai que pour des compliments , il n'y a personne dans notre province qui ose me prêter le collet. J'ai harangué une fois notre intendant pendant deux heures, uvcc uml dVlLitiucnci- , rjnM s'i'mtnriitit louf debout , et ne s'éveilU qu'iinc huun: apii:^ qut^ jViis lini. £

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