SCENE IV. i3i
ISABELLE
Tont doucement , monsieur; réservez ces caresses* là pour votre femme.
ARLEQUIir.
Pour ma femme ? Je vous ai déjà dit que cVtoit une carogne que je hais comme le diable. Je voudrois quelle fQt pendue.
COLOVBIHE, àptrt.
Scélérat!
ARLEQUIK.
Et dans peu j^espère lui donner d'une potion cordiale qui Tempéchera d^avoir faim de long-temps.
ISABELLE
Cest-à-dire que voilà la manière dont vous traitez Tos femmes , quand vous voulez les régaler : je suis ^otre très humble servante , je n'aime point la mort atu rats.
ABLEQUIir, rcrr^unt.
Vous me fuyez! Oui, si vous voulez me promettre it m'epouser, je vous promets, moi, de la (aire cre\er dans deux jours comme un vieux mousquet. Arrêtez donc , beauté léoparde ! .
COLOMBINE le prend ptr le hnê.
Comme un vieux mousquet !
* ( iMbclle iVii Ta. )
i3a LA DESCENTE D'ARLEQUIN, eu.