‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 2)Chapitre 70 sur 239 · AHI.EQUI N · texte numérisé non relu

AHI.EQUI N

ojlà une méchante carogne, i- y.BJ(DKI]B on TISANE, à Arlaj^m.

jMi bien , tout franc.

i34 LA DESCENTE D'ARLEQUIN, etc.

COLOMBINE

Je suis toute brisée , hé ^ hé , hé, hé.

ARLEQUIN

La , la , la , ma petite femme , ce ne sera rien ; cela ne m'arrivera plus.

LE VENDEUR DE TISANE

Hé , le brutal ! Quand vous \oulez battre une femme , que ne lui sanglez-vous un coup de bâton sur la tête , sans vous amuser à la faire crier deux heures ! ( & Coiombine. ) Qu'est-ce donc qu'il vous a fait ?

GOLOMBINE.

Il m'a...., il m'a.... Ah! je ne saurois parler, er, er , er.

ARLEQUIN

Par ma foi , je commence à croire que c'est moi qui l'ai battue.

LE VENDEUR DE TISANE

Allons , je veux faire la paix : je n'aime pas à voir de noise dans uu ménage ; je veux vous raccommoder : venez çà.

COLOMBINE. i

Non , je ne lui pardonnerai jamais^

LE VENDEUR DE T I S A N E donne nn UtOB i GoIomliilM ,

qoi en frappe Arlequin.

Allons , VOUS voilà quittes.

ARLEQUIN

Oui , tout d'un côté et rien de l'autre.

^Zil VENDEUR DE TISANE.

Sans moi , vous vous seriez battus, et vous voilà*

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