‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 2)Chapitre 76 sur 239 · PH'TOS · texte numérisé non relu

PH'TOS

Ces iDesàeurvU font nieus dos affaires là-liaut: i !es ^t renTojer. le ne veux plus qu'on en re- "ii«e aucun à TaTenir qu'il n'ait une atteslatioD de Mimice et un certificat des fossoveurs, comme il a 3iHn et fidilemeni exercé sa charge de médecin , et nie pour le moins dix mille personnes à m part, c A a o H.

Lhi axèoïc jour. 'Hin'.uiio 'ico.t.y jpolhîcaîres. PI 1; tu?i.

^y» JB apothicaires , pj».stf. Ou est écliaufië «l ce

i44 LA DESGÈNl'E D'ARLEQUIN, etc.

pays-ci , et on a besoin de lavements pour se déconstiper.

G A R O IC 9 tonjonra liiant.

Dudit jour, cinquante-sept mille deux cent dixsept , tant fermiers , sous-fermiers , que commis et rats-de-cave.

PtUTOW.

Il est vrai qu'il en est tombé ce matin une bruine ; on ne se voyoit pas en enfer.

CAROir.

Pour les fermiers, tout franc, il n'y a plus moyen de les passer ; ils sont si gros et si gras , que ma barque enfonce.

PLUTOir.

Comment voulez -vous faire? Nous ne pouvons pas les refuser, c'est ici leur apanage.

GAAOn.

Plus, quinze mille sept cents , tant clercs que procureurs.

PLIJTOir.

Pour ceux-là , il faut en faire provision ; c'est le bois d'andelle de l'enfer ; et je ne veux pas que Ton brûle autre chose dans mon cabinet.

CAROir.

Quatorze mille douzaines de femmes tant grandes que petites.

PLUTOW.

Ah ! voilà ce que je craignois ! Et pourquoi les laisse-t-on passer ? .

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