‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 2)Chapitre 87 sur 239 · LE VICOMTE, LA VEUVE DU PROCUREUR · texte numérisé non relu

LE VICOMTE, LA VEUVE DU PROCUREUR

LE VICOMTE, d'aoUm deoolcre.

Hé! morbleu, nindaine! ne vousavois-je pas fait dire que je n'étois pns visible aujourd'hui? Hé, ventrebleu! ne sauroit-on rendre un lavement sans femme?

LA. VEUVE

Poui' vous trouver, monsieur, il faut vous prendre au saut du lit ; le reste du jour vous êtes inabordable.

LE VICOHTE.

Il est vrai que je n'ai pas une heure à moi. Je suis si courbattu de ces aventures que le vulgaire appelle bonnes fortunes, que mon superflu sufHroit àvingl fainéants de la cour.

LA VEUVE

Je crois, monsieur, que c'est aujourd'hui un oe va» jours de conquête; vous voilà fleuri. comme un petit Cupidon.

LE VICOMTE

Je n'iii pourtant encon? fait la conquête que il "" bouillon postérieur qui me caïUB de» épreinlt^s iiorribles : il faut que ma femn^ ^ft^ hambre pas donné de droit Gj

J'ai été chéea;

l'ail

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