‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 3)Chapitre 100 sur 246 · ACTE II, SCENE IIL · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE IIL

COLOHBIHE.

Il m'aime bien , car il me l'a dit , et j'espère que nous seroDS bientôt mariés ensemble. Il n'y a qu'une chose qui m'embarrasse , c'est que je ne sais pas encore tout-à-fait ce que c'est que le mariage : n« pourrois-tu pas me le dire?

PIERROT

Assurément ; il n'y a rien de si aisé : c'est comme qui diroit une cbose..,. Oh ! vous ne pouviez jamais mieux vous adresser qu'à moi.

COLOUBIKE.

Hé bien donc ?

PIERROT

c'est comme, par exemple, une cbose où l'on est ensemble.... Votre père.... avoit épousé.... votre mère....; ça faisoit qu'ils étoient deux; et comme ça, votre grand-père...., d'un côté...., la nature.... On ne sanroit bien expliquer ce brouillamini-là. Mais vous n'aurez pas été deux jours ensemble , que vous saurez toutes ces drogues-là sur le bout du doigt. ( On fnppa i u porte ) Ah , mademoiselle ! c'est monsieur le vicomte de Bergamotte,

COLOHBIITE.

Fais-le monter, Pierrot: hé! vite.

L;m,t,=™if,G00g[c

igo L'HOMME A BONNES FORTUNES.

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