‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 3)Chapitre 125 sur 246 · ACTE III, SCENE VII. aaS · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE VII. aaS

rois plutôt au mariage. J'aime le mien presque autant qu'uD mari.

ARLEQOIIT.

C'est à cause de cela. Ces messieurs-là ne montrent pas toujours la courante et le menuet.

TBXTJO.

Voua n'aurez prèi de tous que gens Qui soient tont-à-fail nécessaires; Laquais to-dessous de douze ans, Ou bien cochers sexagénaires.

Item, point de pensionnaires.

Ces oiseaux gras et bien nourris Viennent souvent pondre en nos nids; Et , Irouyant de plain-pied à parler de leurs flammes^ Ils se racqnitteiit pris des femmes De ce qu'ils payent aux maris.

Que dites- vous à cela, la future?

COLOMBinE.

Moi? je dis que je n'y entends rien. Qu'est-ce que c'est que de venir pondre dans nos nids ? Est-ce que l'on a des œufs quand on est mariée ?

Non ; mais vous aurez des poulets. Je vous expliquerai tout cela quand vous serez ma femme. Voyons le reste.

QD^KTO et CLTIMO.

Qui voudra se mettre en Jàmllle , Qu'il prenne garde que jamais Il ne s'engaigne d'une Agnès ; C'est une méchante chenille.

L;m,t,=™DïG00g[c

236 L'HOMME A BONNES FORTUNES, n ai eit bien songent de ce* Mrtes de filles , Ainti que de ces œufs qu'on achète pour frais :

On a bean les mirer de près.

Dès qu'on en casse les coquilles ,

Ou en voit sortir les poulets.

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