‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 3)Chapitre 13 sur 246 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Le théitn r^réieiite l'apputement de H. Sotizwt. SOTINET, PIERROT.

SOTIKET.

EnTEiiits-TU bien ce que je te dis?

PISRROT.

Oui, monsieur; vous me dites d'empêcher que madame n'entre dans la maison , et de lui fermer la porte au nez.

SOTllTBT.

Ammal , c'est tout le contraire : je te dis de ne laisser entrer personne pour voir ma femme , et de fermer la porte au nez de tous ceux qui se présenteront.

PIERROT

Hé bien, monsieur, n'est-ce pas ce que je dis? Mais , à propos , vous êtes donc jaloux ?

uiriit^'^^vGoOglc

SOTISET.

Ce ne sont pas-tà tes affaires.

PIBR noT.

Ha, ha, ha! cela est pUisant! De quoi diable vous £tes-vous avisé de voils marier à l'âge que vous avez ? Ne savez-vous pas bien qu'un vieux mari eat conmnie ces arbres qui ne portent point de hoiisiruits, et qui ne servent que d'ombre ?

SOTIMET.

Impertinent, tas-^pnules te'démaogeQtliiçn.

PIERROT

Il y a là-dedans^un barbier.

SOT INET.

Fais^B entrer.

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