‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 3)Chapitre 135 sur 246 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

LA COMTESSE, l^m pm,, a „ COUSINE,

H jeUnl toDIM daox aiiT dcDX faotcnili ; et 1» PanoiiDagei de U tdat prégjdeotg.

LA. COMTESSE

Ah ! monsieur , je n'en puis plus 1 En l'état oh je suis! De l'eau de la reine d'Hongrie. Coupez mou lacet. Ah, ah, ah!

LA CODSIIfE, MliÙHiit inuialler.

Ha pauvre cousine, vous ne crèverez pas toute seule. Je suis toute disloquée. C'est pour en mourir,

hi, hi, fai! (Ulepltnn,)

LE BARON

Qu'avez-vous donc, madame? voudriez-vout accoucher ?

LA COMTESSE

Ah, ah, ahl Si ma sage-femme étoit là, je n'en ferois pas à deux fois; mon pauvre monsieur le Baron, ron, ton, ron! Hé, vite! cpi'on me déchausse. Claudine! ma cousine! ma cousine!

HIVELET, lliCcMuiiie.

Et vous , mademoiselle, où le mal vous tïent-il?

LA COUSINE

Ah ! monsieur le procureur fiscal , je suis confisquée , hé , hé , hé !

LE BAROn.

Ma foi, monsieur Nivelet, si nous n'y prenons

umitiïcDïGoOglc

Page 1