SCENE IV. a5i
LE MARQUIS
Hé! avez-Tous remarqué, quand les tablenux ont pnru, comme je me suis tenu .ferme au milieu du théâtre, en dépit des sifflets? Voilà, morbleu! ce qui s'appelle faire bouquer le parterre.
LA COU«l»E.
Eh ! pourquoi un homme de qualité comme vous veut-il se brouiller avec tout un parterre? Écoutez, c'est un dangereux, ennemi ; je le craindrois plus avec ses sifflets , que bien des marquis avec leurs épées.
L$ MARQUIS
Bon , bon ! un homme qui a séance sur le théâtre . ne fait point de comparaison avec de^ gens qui entendent la comédie debout, Maig voilà le souper.
LA COMTESSE, CLAUDINE, lb6 persoj(IIACSï
PR^C£l>ENTS.
CL ACDIHE,,tuiim anlustii,
Alloits, messieurs, ne voulezrvous point laver?
LA COMT.ES&E.
Quand je suis grosse, je ne lave j^mais^; cela m'enrhume,
CLAtJDIKE, an Mirqa», qoi badiac itm elle.
Je vous.jetterai l'aiguière par. le ne^t
uiqitiïCDïG'ooglc;
a5» LA CRITIQUE, «c
LA COUSIME.
Hé bien, ma cousine , comment vous trouvez-vous de votre vapeur de couche ?
LA COMTESSE
Gela est passé ; je suis raffermie,
mVELBT.
Ma foi , madame , ne nous faites plus de ces frayeurs-Ià; j'ai cm que vous nous serviriez votre enfant sur table. ( Od «e dm à tibie. )
LE MABQUIS,
Pour moi , je ne saurois manger ; j'ai fait cinq ou six repas aujourd'hui, dont le moindre a duré quatre