ARLEQUIN, LES DEUX BOHÉMIENNES
ARLBQDIIÏjM mettant ■■ milim d'cUei.
Mesdames , pour venii' à la conclusioa ,
Vous saurez que je sens une convulsion ,
Un appétit , nommé vapeurs de raarii^e ;
Un.... là.... quelque Arlequin qui demande passage,
Aie dwa-je Diarier ?
( L> premiirc BokéBicDD* gMlicntc <l nt dit boI. ] Oh! VOUS avez raison.
Et vous , à votre avis , me marîrai-je , ou non ? (La tcconde BobénueBiM gesUcalc et ncdil not. )
C'est bien dit ; à ces mots il n'est point de réplique.
Dansleurlangue,àmoDtour,il faut que je m'explique.
(UrailheancoupiUgutMMiuricDdke, eotaks il «ostinae.)
umitiïcDïGoOgk'
Vous m'entendez donc bien : enfin , sans tant parler , (Car cela vous fait roaI)deTrois-ie convoler?
PBEHIÈBE BOnÉHIBniTE.
Oui.
SECONDE BOH^HIEirifE.
Non.
A.RLEQUIH.
Comment ?
PREHlisE BOHÉHIERnE.
Oui.
SECOITDE BOH^MIEHITE.
Non.
ARLEQUIB.
Quelle peste de gamme !
PBBHliSRS BOHÉMIENNE.
c'est manquer de bon sens que de vivre sans femme.