‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 3)Chapitre 223 sur 246 · ARLEQUIN, LES DEUX BOHÉMIENNES · texte numérisé non relu

ARLEQUIN, LES DEUX BOHÉMIENNES

ARLBQDIIÏjM mettant ■■ milim d'cUei.

Mesdames , pour venii' à la conclusioa ,

Vous saurez que je sens une convulsion ,

Un appétit , nommé vapeurs de raarii^e ;

Un.... là.... quelque Arlequin qui demande passage,

Aie dwa-je Diarier ?

( L> premiirc BokéBicDD* gMlicntc <l nt dit boI. ] Oh! VOUS avez raison.

Et vous , à votre avis , me marîrai-je , ou non ? (La tcconde BobénueBiM gesUcalc et ncdil not. )

C'est bien dit ; à ces mots il n'est point de réplique.

Dansleurlangue,àmoDtour,il faut que je m'explique.

(UrailheancoupiUgutMMiuricDdke, eotaks il «ostinae.)

umitiïcDïGoOgk'

Vous m'entendez donc bien : enfin , sans tant parler , (Car cela vous fait roaI)deTrois-ie convoler?

PBEHIÈBE BOnÉHIBniTE.

Oui.

SECONDE BOH^HIEirifE.

Non.

A.RLEQUIH.

Comment ?

PREHlisE BOHÉHIERnE.

Oui.

SECOITDE BOH^MIEHITE.

Non.

ARLEQUIB.

Quelle peste de gamme !

PBBHliSRS BOHÉMIENNE.

c'est manquer de bon sens que de vivre sans femme.

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