‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 3)Chapitre 228 sur 246 · L:,r.:t^'^=ïGoOg[c · texte numérisé non relu

L:,r.:t^'^=ïGoOg[c

38a LA COQUETTE.

£n ces occasions , on court plus de danger A bâtir sur son fonds que sur un étranger.

Je ne tâterai point de la cérémonie.

PHEMI'èAE BOH^MIEinTE.

Vous n'en tâterei point ! Alte-là , je vous prie.

SECONDE BOHÉMIEWME.

Point de femme , morbleu !

PREMIÈRE BOn^MCIEITtTE.

Si vous n'en prenez pas, Vous n'aveE pas encor trois jours à vivre^

ARLEQCIH*.

Hélas!

SSCOHDE BOmêMlESKE.

Et si vous en prenez, mot , je vous signiBe Que demain , au plus tard , vous n'êtes pas en vie.

( EIIm la praoncnl chaeain par snc minahg de M>n habit. } AaLEQDIIT.

C'en est fait , je suis mort! je n'en puis revenir. Prédiseuses du diable , ah ! laissez-moi partir.

PREHiittE BOHEMIENNE.

Avant de vous quitter, il faut qoe je vous voie A côté d'une femme.

ARLEQUIIT.

Ah ! plutôt qu'on me noie!

SECONDE BOHEMIENNE.

Pour TOUS laissa, je veux vous mettre hors d'état De pouvoir à jamais sortir du célibat.

ASLEQlriN.

N'en faites rien ; je suis le dernier de ma race.

uiriit^'^^vGoOglc

Page 1