ACTE U, SCENE II
veux que tu sortes tout présentement de chez moi. Allons, qu'on déniche tout à l'heure.
COLOMBIJTE.
Moi ? je n'en ferai rien.
SOTIKET.
Tu ne sortiras pas ?
COLOMBIirE.
Non , je né sortirai pas.
SOTIMET.
Comment donc 1 esH:e que je ne suis pas le maître ici?
COLOMBIHS.
Pardonnez-moi.
8OTI1TBT.
Je ne pourrai pas mettre dehors une coquine de servante quand il me plaira ?
COLOHBflTE.
Je ne dis pas cela.
SOTIITET.
Et pourquoi dis-tu donc que tu ne sortirai pas ?
COLOHBIHB.
c'est que je vous aime trop.
SOT INET.
Je ne veux pas que tu m'aimes , moi ; je veux que tu me haïsses.
COLOHBIITE.
Il m'est impossible; je sens pour vous une tendresse.... Allez, cela n'est guère bien de n'avoir pas plus de naturel pour des gens qui vous affectionnent. (EtlcplcDia.)
umitiïcDïGoOglc
SOTIKBI.
Oh! ta bonn£ béte!
ISABELLE
Hé bien , monsieur , aurez-vous bientôt ait ? Savez-vous que je ne m'accomaiode point de tous vos dialogues? Je vous prie, monsieur, de vous en aller dans votre appartement , et de me laisser en repos dans le mien. Sitôtquejesuisunmoment avec vous, mes vapeurs me prennent d'une violence épouvantable.
SOTIÎTÉT.
Je m'ennuie bien ans» d'y être , madame , et je voudrois....
I5A.BBLLE.
Ah, Coiombine! je n'en puis plus. Soutiens-moi. De l'eau de la reine d'Hongrie. Ha! I
COLOHBINB.
Eh, monsieur! retirez-vous; voilà madame qui trépasse , et je la garantis mwte , si vous ne décampez tout à l'heure.