‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 3)Chapitre 35 sur 246 · ISABELLE, COLOMBINE, LE CHEVALIER · texte numérisé non relu

ISABELLE, COLOMBINE, LE CHEVALIER

GOLOHBIirB.

Il &ut dire la vérité; monsieur le Chevalier est d'un bon naturel : il ôteroit volontiers le morceau ds sa bouche pour le donner à ses gens.

LE CHETA.LIER.

Ces gueux-là sont trop heureux avec moi. C'est une commission que de me servir.

COLOHBIHE.

Ib sont quelqueroîs trois jours sans manger; mais aussi je crois que vous leur donnez de gros gages.

, LE CHEVALIER

Je le crois, Trainpent;au bout de trois ans je leur donne congé pour récompense,

COLOMBIRE.

Us ne soiit pas malheureux! VoiUi le meilleur de votre condition.

Oh çà, monâeur le Chevalier , voilà un chagrin qui me saisit. Que ferons-nous après la cc^lation ? Quand je n'ai plus quedeus ou trois plaisirs à prendre dans le reste du jour, je suis dims une langueur mortelle; et je m'ennuie presque toujours, dans la crainte que j'ai de m' ennuyer bientôt. Il faut envoyer voir ce que l'on joue aux Italiens. Broquette , Broquettel

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8o LE DIVORCE.

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