SCÈNE I
HEGTO R , dant an fanteoil » près d*one toiltttt.
Il est, parbleu, grand jour. Déjà de leur ramage Les coqs ont éveillé tout notre voisinage.
Que servir un joueur est un maudit métier !
Ne serai-je jamais laquais d'un sous-fermier ? Je ronflerois mon soûl la gi*asse matinée, Et je m'enivrerois le long de la journée :
le ferois mon chemin ; j'aurois un bon emploi ; le serois dans la suite un conseiller du roi, fiât de cave ou commis ; et que sait-on ? peut-être Je deviendrois un jour aussi gras que mon maître. J aurois un bon carrosse à ressorts bien liants ; De ma rotondité j'emplirois le dedans :
Il n'est que ce métier pour brusquer la fortune; £t tel change de meuble et d'habit chaque luné, II. i3
Qui , Jasmin autrefois , d'un drap du sceau * couvert, Borhoit sa garde-robe à son justaucorps vert. Quelqu'un vient.