‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 4)Chapitre 132 sur 273 · TA LE RE · texte numérisé non relu

TA LE RE

Désormais , plein de votre tendresse , Nulle autre passion n'a rien qui m'intéresse : Tout ce qui n'est point vous me paroît odieux.

AKGJÉLIQUE, d*an tdn plos tendre.

Non , ne vous présentez jamais devant mes yeuxr

N £ R I If E , bas, à Angélique.

Yous mollissez.

VALÈRE

Jamais ! quelle rigueur extrême !

Jamais ! Ah ! que ce mot est cruel quand on aime ! Hé quoi ! rien ne pourra fléchir votre courroux? Vous voulez donc me voir mourir à vos genoux ?

ANGlÉLIQtJE.

Je prends peu d'intérêt, monsieur, à votre vie. •

ir ]^ R I IC E , bas , â Angéf tqae.

Nous allons bientôt voir jouer la comédie.

VALÈRE

Ma mort sera l'effet de mon cruel dépit.

W JÉ R I N E , bas/â Angélique.

Qu'un amant mort pour nous nous mettroit en crédit!

VALÈRE

Vous le voulez ? Hé bien , il faut vous satisfaire, Cruelle ! il faut mourir.

( II veat (îrer son iftt. )

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