‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 4)Chapitre 214 sur 273 · ACTE II, SCENE V · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE V

Il en tient un peu là. Sa présence d*es|irit

A chaque instant du jdur me charme et me ravit.

lÉAlfDRE.

Mais dis-moi donc , maraud....

GARLIK.

Ah , la belle équipée I Hé ! sont-cef là voô gants ? est-ce là votre épée ?

Ah, ah!

GARLlir.

Ah, ah!

liSaitbrs.

Je rêve, et j'ai certain ennui....

CARLIIf, àpart.

Ce ne sera pas là le derïiier d'aujourd'hui.

LiAITDRE.

Tout autre objet , Carlin , met mon cœur au supplice. Je veux bien l'avouer, je n'aime que Clarice. Ma famille prétend , attendu mes besoins, Que j'épouse Isî^belfe , et je feins quelques soins. Son bien me remettroit en fort bonne figure ; Mais je brûle , Carlin , d'une flamme trop pure. Biens , fortune , intérêts , gloire , sceptre , grandeur. Rien ne sauroif bantiir Clarice de mon cœur ; Je ressens 3e la toir la plus ardente envîef.... Quelle heure est-fl?

Il est six heures et demie.

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