DORANTE, PASQUIN
PASQUIir.
Ah, monsieur! nous jouons de malheur.
DORAITTE.
Qu'y a-t-il donc?
PASQUIN
La veuve est partie , monsieur ; une de ses tantes est venue Tenlever à ma barbe. Tout ce que la pauvi'ette a pu faire , c'est de sortir la tête par la portière du carrosse , et de me faire signe de loin qu'elle ne laisseroit pas de vous aimer toujours.
Se seroit-elle moquée de moi ?
PASQUIW.
Monsieur , j'ai sellé votre anglois ; le voilà attaché^, à la porte : si vous voulez suivre le carrosse , il n'est pas encore bien loin.
BORAirTE.
Pasquin , il faut aller au plus certain. Je vais trouver Agathe , et conclure avec elle. La voici justement.