ACTE ▼, SGEKK TIL
Bod! c'est oii je Fattcnds.
LÊAVDEK.
Tievs^ tête sans cet irile ^ lis «rec moi ^b auii e Mi ;Ksdonc>.^« Pour ls»bcHe.B
CAELIV.
Pouf! il fiiot TaTooer, tous stci, a non gré ^ La présence dTesprit au soprème degré, lis donc, bourreaa, Us donc
LiAVDEE.
Ah ! de grâce , madame y Pardonnez mon erreur en fiiveiir de ma flamme : Mon cœur n'a point de part au crime de ma main.
CLARICE
Vous tachez, inconstant, à me séduire en vain; Mais je ne reçois point un grossier artifice.
CAaLiir.
Je réponds pour mon mmtre : il n'a point de malice; Et s'il n'étoit point fou.... , je veux dire distrait, Ce seroit, je vous jure, un garçon tout parfait.
LÉAVDRE.
Mais si vous avez lu le dedans de ma lettre.
De ces soupçons cruels elle a dû vous remettre*
CLAEICE.
Ma curiosité m'en a fait lire assez ; Je n'en ai que trop lu.
CARLIir.
Mon dieu! recommencez.* En changeant le dessus , nous changeons bien ia tlièiae.
44o LE DISTRAIT.
Vous avez le bras bon , soit dit par parenthèse.
GLA.RICE Ut.
a Je suis au désespoir que l'aventure du cabinet (c vous ait pu donner quelque soupçon de ma fidélité, a Votre rivale ne servira c[u'à rendre votre triomphe «plus parfait. Monsieur, par la présente, il vous <( plaira payer à damoiselle (en blanc), d'elle valeur « reçue , et Dieu sait la valeur. »
CARLIN
Fi donc , madame, fi ! vous moquez-vous de moi ? Gela n'est point écrit.
CLARIGE.
Vois donc.
CARLIN, à Léandre.
Ah ! par ma foi , Votre méprise ici me parûît fort étrange.
Quoi ! vos billets d'amour sont des lettres de change? Vous aurez bientôt fait votre paix à ce prix.
LiANDRE.
C'est ce malheureux-là qui , pendant que j'écris , M'embarrasse l'esprit de ses impertinences.
CARLIN
J'ai diablement d'esprit; on écrit mes sentences.
c L A R I c £ coatinae de lire.
«Oui, belle Clarice, je n'adore que vous, et fais a tout mon bonheur de vous aimer le reste de ma ce vie. »
CARLIN, à Clarice.
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