M. GRIFON, M. MATHIEU^ VALÈRE, SCAPIN
acÂPiK, Ws.
Paix! voici votre père. Le vikin usurier qui nous vendit si cher l'argent l'année passée est avec lui.
VALÈRB, bM.
Vient-il lui demander ce que je Ini dois ?
SCAPIN, b».
Il sercHt mal adressé. Écoutons.
( Valère et Scapin se retirent ao fond dD llkéâirt.) M. GlilFOir, àM.Mathieo.
Je VOUS donnai , il y a huit jours , un sac de mille francs à faire valoir , dont j'ai votre billet , monsieur Mathieu.
8o LA SÉRÉNADE.
M. MATHIEU
Cela est vrai , monsieur Grifon.
se API N, lMis,àValèr«.
Le bon homme négocie avec les usuriers aussi-bien que nous ; mais ce n'est pas de la même manière.
M. GBIFON.
Nous sommes convenus à trois mille huit cents livres; ce sont encore deux cents louis qu'il faut vous donner pour le collier, monsieur Mathieu.
M. MATHIEU
Oui j monsieur Grifon.
se AFIN, bas, a Valère.
Cela nous accommoderoit bieii. .
VALÈRE, bM.
Paix! tais-toi.
M. GRIFON.
Passez tantôt chez moi , ou envoyez-y quelqu'un de votre part , avec un billet de votre main ; cela suffira : c'est de l'argent comptant , monsieur Mathieu.
M. MATHIEU
Je n'en suis point en peine , et je vous laisse le collier, monsieur Grifon.
SCAPIN, àptrl.
Un collier de trois mille huit cents livres! Le friand morceau!
(M. Mathieu fort.)