‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 4)Chapitre 39 sur 273 · M. GRIFON, M. MATHIEU^ VALÈRE, SCAPIN · texte numérisé non relu

M. GRIFON, M. MATHIEU^ VALÈRE, SCAPIN

acÂPiK, Ws.

Paix! voici votre père. Le vikin usurier qui nous vendit si cher l'argent l'année passée est avec lui.

VALÈRB, bM.

Vient-il lui demander ce que je Ini dois ?

SCAPIN, b».

Il sercHt mal adressé. Écoutons.

( Valère et Scapin se retirent ao fond dD llkéâirt.) M. GlilFOir, àM.Mathieo.

Je VOUS donnai , il y a huit jours , un sac de mille francs à faire valoir , dont j'ai votre billet , monsieur Mathieu.

8o LA SÉRÉNADE.

M. MATHIEU

Cela est vrai , monsieur Grifon.

se API N, lMis,àValèr«.

Le bon homme négocie avec les usuriers aussi-bien que nous ; mais ce n'est pas de la même manière.

M. GBIFON.

Nous sommes convenus à trois mille huit cents livres; ce sont encore deux cents louis qu'il faut vous donner pour le collier, monsieur Mathieu.

M. MATHIEU

Oui j monsieur Grifon.

se AFIN, bas, a Valère.

Cela nous accommoderoit bieii. .

VALÈRE, bM.

Paix! tais-toi.

M. GRIFON.

Passez tantôt chez moi , ou envoyez-y quelqu'un de votre part , avec un billet de votre main ; cela suffira : c'est de l'argent comptant , monsieur Mathieu.

M. MATHIEU

Je n'en suis point en peine , et je vous laisse le collier, monsieur Grifon.

SCAPIN, àptrl.

Un collier de trois mille huit cents livres! Le friand morceau!

(M. Mathieu fort.)

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