V. OIIFON
Mais quelle comédie jouons-^ious donc ici ? Je vous demande pardon pour mon fils , madame.
M"* ARGAHTE.
Ceb n'est rien ; j'ai bien des excuses à vous Êdre pour ma fille , monsieur.
MARIICE.
Voilà des enfants bien obstinés; mais aussi pourquoi vous exposer à vous marier , sans savoir si monsieur votre fils le voudra bien ?
M. GaiFOir.
S'il le voudra bien ?
scAPiir.
Monsieur , avec trois ou quatre cents pisU^ ne pourrions-nous point le mettre à la raison?
M. GRIFOW.
Je l'y mettrai bien sans c^.
M"" ARGAITTE.
Et moi, je vous réponds de cette petite impertinentc-là ; elle vous épousera , ou je la mettrai dans un lieu d'où elle ne sortira de long-temps.
LÉGNORE.
J'y demeurerai plutôt toute ma vie que d'épouser un homme que je n'aime point.