I.E BAROir
Poitt*quoi ? cette ctémande est bonne ! Maintenat Que vous allez rouler dessus Fargent comptant. Vous né ferez, jé crois , loyal comme tous été», Nulle difficulté dé bien payer vos dettes*
SOTSNCOUR.
Grâces au ciel, monsieur, je ne dois nul argent, Et vais le front levé sans crainte du sergent.
LE BAROK.
Cinq cents louis pour vous, c'est une vagatelle ; Allons, payez-les-moi.
SOTENCQVR.
La demande est nouvelle !
Sotencour est mon nom, me connoissez-vous bien?
L£ BARON
Sotencoiw.... Justement , c'est pour vous que ]é vîen.
SOTENCOUR.
Je vous dois quelque chose ?
LE BARON
Hé donc , lé tour est drôle !
C'est cet argent, monsieur, que sur votre parole, Jé vous ai ti^ès gagné, Tautre hiver, à trois dés.
SOTENCOUR.
A moi , monsieur ?
LE BARON
A vous.
SOTENCOUR.
Et, parbleu! vous rêvez; Pour connoître vos gens, mettez mieiix vos lunettes.
i56 LE BAL.
L£ BA.ROir.
Commetit 1 chétif mortel, vous déniez vod dettes? Vous né connoissez plus lé baron d'Aubignac , Vicomte dé Dougnac, Croupignac, Foulignac, Gentilhomme gascon, plus noble que personne.
D'une race ancienne autant que la Garonne ?