‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 5)Chapitre 138 sur 279 · ACTE II, SCENE X. a · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE X. a

Que mon cœur vous adore, et n'adore que vous !

L*amour le trouble. Hé quoi ! que faites-vous , Valère ?

VALERE

Ce que vous-même ici m'avez permis de faire.

NÉRINE, àpart.

Voici du quiproquo.

VALÈRE, àAn^Hqao.

Que je serois heureux.

S'il vous plaisoit encor de recevoir mes vœux !

LA COMTESSE, à Valère.

Vous vous méprenez.

VALÈRE, àU Comtesse.

Non. Enfin , belle Angélique , Entre mon oncle et moi que votre cœur s'explique ; Le mien est tout à vous , et jamais dans un cœur....

LA GOMT.ESSE.

Angélique !

VALERE

On ne vit une plus noble ardeur.

LA COMTESSE

Ce n'est donc pas pour moi que votre cœur soupire ?

VALÈRE

Madame , en ce moment je n'ai rien à vous dire.

Regardez votre sœur; et jugez si ses yeux

Ont laissé dans mon cœur de place à d'autres feux.

LA COMTESSE

Quoi ! d'aucun feu pour moi votre âme n'est éprise ?

a3/i LE JOUEUR.

LA COMTBftftK.

L*amour qu'il a pour moi lui tourne la cervelle : Il ne m*a pourtant vue encore que deux foift.

int R I IV u.

Il en a donc bien fait la première....

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