‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 5)Chapitre 17 sur 279 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

LISETTE, eiiT«aTe; DORANTE, PASQUIN.

PASQUIK, bu.àDonnte.

Voici la veuve , monsieur ; faites semblant de rien ;

hem , semblant de rien, (liant, à Dorante, «o Aiiant vgne k

liuetta.) N'y a-t-il rien de nouveau en Catalogne ? Que dit -on de l'Allemagne? Vous avez reçu des lettres de Flandi*e. La promenade est bien déserte aujourd'hui. De quel côté vient le vent? Mon Dieu! la belle journée !

DORANTE, baffà Païqnin.

Pasquin ^ la veuve soupire.

PASQUtK, baa , â Dorante.

Apparemment , c'est pour le défunt.

D o B A ITT Ef hUfk Patqoin.

Il faut un peu la laisser ronger son frein. Elle est sensible aux bons airs. Je me sers de, mes avantages.

PASQUIlfy baf,èDorant«.

Voua avez raison ; votre geste est tout plein de mérite , et vous avez encore plus d'esprit de loin que de près. Si elle vous entendoit chanter , elle seroit

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