‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 5)Chapitre 178 sur 279 · TA LÈSE · texte numérisé non relu

TA LÈSE

Lis.

HECTOa.

-Que je lise Séoique ?

VALÈRG.

Oui, Ne sais-tu pas lire ?

HECTOX.

£h ! vous sCy pensât pAs ; IcDailu de mes jours que -dans des almanachs.

HECTOR

Je vais le mettre en pièces.

VAL^RS

Lis donc.

HECTOR Ht.

a Chapitre six. Du mépris des richesses, u La fortune offre aux yeux des brillants mensongert ; « Tous les biens d'icî'bas sont faux et passagers; « Leur possession trouble , et leur perte est légère: « Le sage gagne assez quand il peut s'en défeire.» Lorsque Sénèque 6t ce chapitre éloquent, Il avott, comme vous, perdu tout son argent.

VALÈHB, Ml»*nt.

Vingt fois le premier pris ! Dans mon cœur il s'élève

(n •'■iiisii. ) Des mouvements de rage. Allons, poursuis, achère.

HECTOR

« L'or est comme une femme ; on n'y sauroit toucher « Que le cœur, p^r amour, ne s'y laisse attacher. « L'un et l'autre en ce temps, sitôt qu'on les mnnie, « Sont deux grands rémoras pour la philosophie. » N'ayant plus de maîtresse , et n'ayant pas un sou , Nous phiUisciiilin-Mii-. iiiuiiilni^inl Uml l.r

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