‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 5)Chapitre 195 sur 279 · ACTE V, SCENE VUL 3i · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE VUL 3i

Autrefois mon ccmir eut )a foiblesso IV rendre à votre fila tendii>îj;se pour tendi'e&se ; Mais la fureur du jeu dont il est po&aédé.

Pour u)on portrait enfin son lâche prootnlê ^ Mo font ouvrir le$ yeux ; et, contre mon attente, Kn ce moment , monsieur, je me donne i\ DoranU\

( À nomiiu. ) AaH!»pte«-voua ma main ?

Ah 1 je suis tmp heureux Que vous vouliez encor..««

Parle, toi, si lu veux; explique ce mystère*

hkctor*

Oh 1 par ma foi , je n'ose ; Ce récit est trop triste en vers ainsi qu*en pix>$e,

ciaoNTK.

Parle donc.

Pour avoir rois , sans réflexion , Le portrait de madame, une heure, en pension

Chex cette chienne-là, que Lucifer confonde , On nous donne un congé le plus cruel du monde*

Sans vouloir davantage ici Pinterroger, îN^ folle pnssion m'en fait assez juger.

3i6 LE JOUEUR.

J'ai peine à retenir le courroux qui m'agite. Fils indigne de moi 9 va, je te déshérite ; Je ne veux plus te voir, après cette action , Et te donne cent fois ma malédiction.

(nsort.)

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