SCÈNE IIL
LÉANDRE, CARLIN
oahliit.
Il r^ve , il parle seul , et ne m'aperçoit pai.
MÊAlfPREy ff pronioiiftit «ar 1« tMâtNi t n réftnl » on dt ••• ban
déroaU.
Je ne ftais aï TahAence , aux amants peu propice , Ne m*n point eflacé de Tesprit de Clarice.
On en trouve bien peu de ces cœurs généreux , Qui , dans IVloignement , sachent garder leurs feux; Un moment les éteint, ainsi qu il les fit naître.
GARLIIf.
Mu mettant fuce & face , il me verra peut-être.
t* li A. ir D n s ktnrtf Carlin Mni i^tn tptrot voir.
Je serois bien h plaindre , aimant comme je fais, Qu'un autre profUÂt du fruit de ses attraits. Plus je ressens d*amour, plus j*ai d'inquiétude. Je ne puis demeurer dans cette incertitude ; Je veux entrer chez elle , et sans perdre de temps. Carlin , va me chercher mon épée et mes gants.
GÀRLIN.
J*y cours , et je reviens , monsieur, à l'heure même.