COLIN, AGATHE, LISETTE
C O li I ]f , à part , lant •ptroevoir Agitbe.
Pasquin me vient de dire que tout alloit bien , pourvu que je patientisse ; mais , quand je devrois tout gâter , je ne saurois plus me tenir en place ; je sis trop amoureux.
AGATHE, à Colin , (iehit âê ravoir tnkl.
Ah , Colin ! Colin !
C O L I ir , à Agath« , qs'il aporçoit.
Ce n'est pas de vous au moins que je dis que je sis amoureux : il feroit beau var que j'aimisse encore eune.... ingrate 1
AGATHE
Il est vrai.
COLIN
Eune.... infidèle.
AGATHE
Oui, Colin.
COL m.
Eune....changeuie!
AGATHE
Hélas! je n'aime pas tropàchanger;niais c'est <]ue cela me vint malgré bioî tout d'un coup* parce que je n'avoU jamais vu d'homme fait comme Dorante. COL m.
Oui , voua £tcs une traitresse.
AGATHE
Oh 1 pour traîtresse , non,... Ne vous avois-je pat averti que je voulois aimer Dorante?
COLIIf, ilonlhBt il«oo1ir« «lil'iiBaiir.
Eune.... aouf I gnia pu moyen de retenir mon naturel. Baille-moi ta main,
AOATHE.
Ab , CoUd I que je suis lâchée !
coLiir.
Ah ! que je sis aise , moi 1
Vous allez user toute votre tendreata ; gardez-en un peu pour quand vous sei-ez mariés , vous en aurez besoin. Ça, Dorante va venir m'attendre sous l'orme ; nous avons résolu de nous moquer de lui. Pierrot, Nanette et Lioas nous doivent aider; ils itnnt là tout prêts. Les voici.