L.B CHEVALflR
( t (*éMI*. ) Bonsoir , ma sœur. Il faut allf r , mn^Hme. , Faire un dernier efibrt pour couroHner nia tkmtm,
SCÊ5E V.
CLARICK, «mM
L'ii-ii bî«n cntmdn ? U/m*^ rt* t^mrf m&» y^t* ?
Mai* y- f> ji* v,t -]'-€i^tn(t m'f.Unretr frtt-'tr mttnn.
Nous la flatterons tant , qu'il faudra bien enfin Qu'elle me cède un bien dont mon amour est digne.
LISETTE
Bon , bon ! plus on la flatte, et plus elle égratigne; C'est un esprit rétif, et qu'on ne réduit pas. Mais je vois votre sœur tourner ici ses pas.