‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 5)Chapitre 50 sur 279 · SCÈNE XIL · texte numérisé non relu

SCÈNE XIL

SCAPIN, teo).

Ce n'est pas une petite affaire , pour un valet d'honneur, d'avoir à soutenir les intérêts d'un maître qui na point d^argent. On s'accoquine à servir ces gre» dins-là , je ne sais pouixjuoi ; ils ne paient point de gages, ils querellent, ils rossent quelquefois; on a plus d*esprit qu'eux , on les fait vivre , il faut avoir iat peine d*inventer mille fourberies , dont ils ne sont tout au plus que de moitié ; et avec tout cela nous sommes les valets , et ils sont les maîtres. Cela n'est pas juste. Je prétends , à l'avenir , travailler pour mon compte ; ceci fini , je veux devenir maîti*« â mon tour.

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